Componen ailleurs, The Duke Chronique, le journal plusieurs étudiants de l’université Duke, l’une plusieurs plus grandes universités privées américaines, a annoncé qu’un safe space sera inauguré à l’occasion de cette rentrée au sein de boy institut d’études politiques, la Sanford School of Public Policy. “Nous mettons cet espace à la disposition plusieurs personnes qui se sentent marginalisées et font face à une stigmatisation pour la couleur de leur peau, leur religion, leur statut d’immigrants ou peut-rrtre un d’étranger”, explique Kathryn Whetten, professeure de santé publique et coprésidente du comité pour la diversité et l’inclusion de l’université.

l’ensemble des universités ne doivent pas être considérées comme le sanctuaire du confort [intellectuel], mais plutôt comme united nations creuset pour la confrontation plusieurs idées, où l’on apprend à prendre plusieurs décisions éclairées dans plusieurs environnements complexes. Voir ses propres hypothèses contestées et éprouver le malaise qui peut s’ensuivre fait partie intégrante d’une éducation de qualité. C’est seulement à ces conditions que l’ensemble des étudiants deviennent capables d’acquérir l’ensemble des compétences nécessaires pour se bâtir united nations avenir et s’engager dans la société.”

De nombreux professeurs font valoir que la lettre de l’université de Chicago détourne l’attention plusieurs véritables défis auxquels doit faire face l’enseignement supérieur aux Etats-Unis, indique également le Occasions Greater Education.
 
Sous le titre “Monstres et créatures mythiques de l’enseignement supérieur”, le blog The Great Enough Professor fait ainsi la liste plusieurs menaces réelles qui pèsent sur l’ensemble des universités : baisse plusieurs dotations publiques, pressions pour que l’enseignement supérieur se rapproche en formation professionnelle, dettes étudiantes et précarisation plusieurs enseignants. Puis il énumère “des choses qui ne constituent pas une menace pour la liberté de penser”, telles que “les efforts plusieurs professeurs pour empêcher plusieurs étudiants fanatisés de faire dérailler l’ensemble des débats” ou “le fait de reconnaître que plusieurs étudiants traumatisés peuvent ressentir certains sujets comme délicats” ou encore “des événements, plusieurs espaces, plusieurs dispositifs qui donnent aux étudiants appartenant à plusieurs groupes qui dans le passé ont été exclus de certaines institutions la possibilité – s’ils le désirent – d’avoir le sentiment de faire partie de ces institutions”.
 
Selon une enquête menée auprès de plus de 800 enseignants componen la National Coalition Against Censorship (Coalition nationale contre la censure) et mentionnée componen le Chicago Tribune, 62 % plusieurs professeurs estiment que les trigger warnings ont ou peut-rrtre un pourraient avoir united nations effet négatif sur la liberté d’expression sur l’ensemble des campus. Ils sont seulement 17 % à s’y déclarer favorables. Selon cette enquête, l’ensemble des règlements préconisant expressément ce type de mesures sont aujourd’hui rarissimes – moins de 1 % plusieurs enseignants en signalent l’existence dans leur université. Mais 15 % indiquent que plusieurs étudiants réclament leur instauration.

C’est dans le La Occasions que Barry Glassner, président du Lewis &amplifier Clark College, et Morton Schapiro, qui préside la Northwestern College, ont de leur côté cosigné une tribune pour prendre la défense plusieurs espaces sécurisés et des trigger warnings. Selon eux, ceux qui estiment inutiles ou peut-rrtre un nuisibles ce type de dispositifs n’ont pas pris la mesure plusieurs situations auxquelles se trouvent confrontés de nombreux étudiants. Ils évoquent en particulier l’ensemble des étudiants d’origine asiatique qui se sentent discriminés et victimes de préjugés et “les innombrables étudiants de couleur ou peut-rrtre un Gay and lesbian insultés ou peut-rrtre un physiquement menacés”.

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