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Réfugiés, sécurité, jeunesse, emploi

A la veille d’élections régionales en Allemagne qui pourraient voir une percée en droite anti-immigration , le vice-chancelier a toutefois appelé à ne pas « paniquer » et à garder le cap en politique d’accueil plusieurs réfugiés voulue componen la chancelière Angela Merkel.

Alexis Tsipras avait déjà jeté united nations pavé dans la mare la veille, critiquant vivement la réforme du droit du travail engagée componen le gouvernement français. « A chaque fois qu’on a instauré ce genre de politique de flexibilité, l’ensemble des résultats ont été catastrophiques », avait-il lancé.

« Nous verrons demain qu’une écrasante majorité d’électeurs votent pour plusieurs partis démocratiques », a-t-il assuré, estimant qu’il ne fallait « pas commencer à changer nos positions en raison de 10% d’extrémistes de droite ».

L’austérité divise

L’Europe, a averti le président français, est menacée, non pas de « disparition » ou peut-rrtre un de « dislocation » mais « d’effacement » si, « faute de volonté commune », elle ne répond pas à « l’urgence économique et sociale » componen la « double exigence » d’assurer la sécurité de ses citoyens et de représenter une « espérance ».

En écho, le chef du gouvernement italien Matteo Renzi a jugé que, « pendant trop longtemps, l’Europe a été perçue seulement comme united nations endroit où régnait l’austérité, united nations lieu privé d’espérance, de développement, d’occasions de croissance ». « Ce qu’il faut » désormais, selon lui, « c’est une Europe qui parle de connaissances, de recherche, d’innovation, et pas seulement de dettes, de finances et plusieurs banques ».

Convié à cette rencontre « à titre d’observateur » vehicle issu en gauche radicale, Alexis Tsipras s’est démarqué de ses homologues. « Les forces progressistes doivent être unies » pour lutter contre « les politiques d’austérité » et « ériger united nations mur contre l’ensemble des politiques économiques qui préparent le terrain à l’extrême droite », a-t-il estimé.

« Il ne peut y avoir de consensus social quand plusieurs millions de jeunes sont au chômage », a observé en même manière le vice-chancelier social-démocrate allemand Sigmar Gabriel, en souhaitant « un nouveau pacte de solidarité en Europe ». Tout comme le président français, Sigmar Gabriel voudrait que la zone euro soit dotée d’un budget propre pour « investir dans la croissance et l’emploi ».

La menace de l’extrême droite

A l’unisson avec ses hôtes, François Hollande a ainsi appelé à « aller plus loin » en matière d’investissements. Ces fonds, a-t-il précisé à l’issue en rencontre, devraient être dirigés vers l’accueil plusieurs réfugiés , la « sécurité » pour faire face à la menace terroriste, mais aussi la jeunesse, « l’éducation, l’enseignement supérieur et la recherche » ou peut-rrtre un la « transition énergétique ».

Redonner de l’espoir aux citoyens européens et endiguer la montée de l’extrême droite, voilà la copie sur laquelle l’ensemble des dirigeants sociaux-démocrates de l’Union ont planché ce samedi, à l’initiative de François Hollande.

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