Une discussion de marchands de tapis s’engage aujourd’hui à Bruxelles. L’ensemble des 28 ministres européens en charge de l’Environnement, doivent tenter de répartir entre leurs pays respectifs l’effort qui consiste à réduire de 40% leurs émissions de gaz à effet de serre(GES) d’ici 2030. Cette procédure européenne succède à l’accord de Paris sur le climat adopté en décembre 2015. C’est accord prévoit que 55% plusieurs 196 Parties qui l’on signé devront l’avoir ratifié d’ici avril 2017. Pour qu’il ait une valeur juridique, il faudra aussi que l’ensemble des Parties signataires soient émettrices d’au moins 55% plusieurs émissions de GES. Ces chiffres, doublement majoritaires, ont été retenus pour que la ratification se traduise vraiment componen une réduction effective plusieurs émissions.

En France, depuis la Cop 21, Ségolène Royal, la ministre en charge de l’Environnement, se fait battre régulièrement dans l’ensemble des arbitrages, budgétaires et autres, que font Matignon et l’Elysée. Ajoutons qu’aucune réflexion prospective susceptible de conduire en France une politique à faible bilan carbone n’existe à ce jour au sein de ce gouvernement et cette panne de réflexion est également flagrante au ministère de l’Environnement dès qu’il s’agit de passer aux travaux pratiques. 

Mais la discussion de marchands de tapis veterans administration tourner autour de l’effort accepté componen chaque pays membre de l’Union sur proposition en Commission. On sait que cette dernière propose que la Bulgarie soit seulement autorisée à ne pas augmenter ses émissions pour tenir compte de boy retard économique componen rapport à la moyenne européenne. On sait aussi que la Pologne, grande consommatrice de charbon dans la production électrique et le chauffage urbain, veut united nations engagement minimum . On sait que l’ensemble des émissions de l’Allemagne augmentent depuis qu’elle a entamé sa sortie du nucléaire pour produire de l’électricité. Vehicle elle consomme de plus en plus de charbon et de lignite, en dépit en montée en puissance plusieurs énergies renouvelables que sont l’éolien et le photovoltaïque lesquelles ont aussi l’inconvénient d’être plusieurs énergies intermittentes.

Selon une dépêche AFP du 29 septembre Ségolène Royal s’est récemment montrée optimiste sur la « mise en application de l’accord avant Marrakech » entre l’ensemble des pays de l’Union européenne. « La prise de conscience de l’importance en ratification porte ses fruits», aurait-elle ajouté. Ratifier l’accord est une chose, tenir ensuite l’ensemble des engagements que cela implique en est une autre. Et là, la France et l’Europe doivent encore tout prouver. 

L’Union européenne ne compte que pour une Partie sur united nations total de 196 et l’ensemble des autres Parties correspondent à plusieurs Etats Nations. Mais l’Europe plusieurs 28 émet environ 12% plusieurs GES au niveau planétaire. L’accord de Paris a déjà été ratifié componen 61 Parties qui émettent environ 48% plusieurs émissions de GES. La Chine et l’ensemble des Etats Unis, responsables de 40% plusieurs GES à eux deux, ont ratifié l’accord cet été. Ce qui veut dire aussi que l’ensemble des autres signataires sont surtout plusieurs petits pays. La vérité plusieurs chiffres montre qu’il manque toujours l’accord de plus d’une cinquantaine de Parties émettant au moins 7% plusieurs GES pour que l’accord de Paris puisse être ratifié à la double majorité de 55%. On peut penser que ces chiffres seront atteints rapidement puisque l’Inde et le Canada promettent de ratifier l’accord en octobre et que l’Union européenne souhaite aussi parvenir cette ratification en octobre afin d’avoir voix au chapitre lors en Cop 22 de Marrakech à partir du 7 novembre.

Réduire la distance entre le lieu de travail et le lieu de résidence plusieurs gens qui travaillent est le plus sûr moyen de réduire l’ensemble des émissions de GES imputables aux transports. Or cette distance augmente depuis plusieurs décennies en France et en Europe. Réduire la distance parcourue componen nos aliments entre le champion et l’assiette permet aussi de réduire le bilan carbone quotidien de notre assiette. Mais l’Europe fait le contraire tant sur boy marché intérieur qu’à l’international en multipliant l’ensemble des accords de libre échange qui, de surcroît, ruinent l’ensemble des paysans européens comme on le voit en ce moment avec la crise du lait et en viande bovine.

La grande difficulté sera donc de se mettre d’accord sur le partage du fardeau entre pays membres de l’Union pour tenter de respecter cet objectif de réduction globale de 40% plusieurs GES d’ici 2030 à l’échelle de l’Europe plusieurs 28 dont la Grande Bretagne est en voie de sortie après le Brexit. Mais se fixer united nations objectif est une chose, conduire plusieurs politiques qui permettent de l’atteindre c’est encore autre chose. Comment cette Europe du libre échange qui met de plus en plus de camions sur l’ensemble des routes veterans administration-t-elle réduire de 40% l’ensemble des émissions émis ces véhicules gros consommateurs de gazole ? Comment la France, qui concentre de plus en plus d’activités au cœur de l’agglomération parisienne et dans l’ensemble des grandes capitales régionales, veterans administration-t-elle réduire de 40% l’ensemble des émissions de boy parc automobile alors que ses gouvernements successifs laissent le marché spéculatif piloter l’aménagement du territoire depuis plusieurs décennies dans le seul intérêt plusieurs bétonneurs et plusieurs promoteurs ? 

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *