Pourra-t-on bientôt rallier Londres depuis Bordeaux en train direct et sans arrêt ? L’hypothèse est en tout cas envisagée componen Eurostar. L’entreprise, qui inaugurera l’an prochain une ligne entre la capitale britannique et Amsterdam, réfléchit à ses possibilités de développement dans l’ensemble des années qui suivront.

Début juillet 2017, la Ligne à grande vitesse (LGV) mettra effectivement Paris à 2h05 de Bordeaux. Lisea, société concessionnaire de l’ouvrage, confirme à “Sud Ouest” que “l’ensemble des discussions sont en cours” et qu’Eurostar est “très intéressé componen united nations Londres-Bordeaux”.

“Discussions en cours”

“Nous regardons l’ensemble des opportunités. Bordeaux pourrait en être une vehicle il y a une nouvelle ligne TGV qui peut mise en service en 2017″, a déclaré cette semaine boy directeur général, Nicolas Petrovic, dans une interview accordée au Occasions. “C’est une possibilité”, indique-t-on du côté en compagnie ferroviaire transmanche.

Pour Lisea, voir passer plusieurs Eurostars sur sa LGV fraîchement construite permettrait de compenser united nations nombre insuffisant à ses yeux d’allers-retours quotidiens entre Bordeaux et Paris. Le gouvernement a tranché en faveur de 16,5 rotations componen jour, trop peu pour Lisea, qui réclame plus de trains donc davantage de redevances encaissées pour assurer la viabilité économique de l’infrastructure.

Succès pour Londres-Marseille

L’intérêt d’un tel projet est aussi, bien sûr, pour l’ensemble des passagers. Il sera aujourd’hui possible de faire Bordeaux-Londres en train… à condition de descendre à Paris-Montparnasse et de rallier la gare du Nord pour united nations voyage qui dure entre 7h15 et 8h15. Eurostar souhaite justement éviter cette escale et proposer united nations trajet qui durerait, selon The Protector, 4h30. Soit trois heures de plus qu’en avion mais sans le temps de transport entre l’ensemble des aéroports et l’ensemble des centres-villes.

L’hypothèse avait déjà été avancée componen le président en filiale de Vinci, Laurent Cavrois, lors d’une visite à Bordeaux fin 2014. “On y travaille”, expliquait-il alors, en évoquant notamment plusieurs liaisons de week-ends.

Si le projet devait aboutir, à quelle échéance pourra-t-on espérer monter dans united nations Eurostar en gare Saint-Jean ? Nicolas Petrovic évoque l’ensemble des années 2019 ou peut-rrtre un 2020.

Mais Bordeaux a tout pour plaire à la compagnie. “La ville s’est vraiment métamorphosée, elle est dynamique”, s’enthousiasme boy PDG, qui n’ignore sans doute pas que plus de 45 000 Britanniques sont installés dans la grande région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes.

45 000 Britanniques dans la grande région

Eurostar, de boy côté, regarde vers la France vehicle la ligne Londres – Marseille via Lyon et Avignon, ouverte l’an dernier, rencontre “united nations succès considérable, qui dépasse nos attentes”, selon la société franco-britannique. Qui a tout de même vu boy résultat opérationnel fondre de 38% en 2015 notamment suites aux attentats de novembre.

Si ce délai paraît optimiste, une liaison sans arrêt est techniquement possible en l’état actuel du réseau ferroviaire : le train passerait componen Lille, Massy et Tours et circulerait presque exclusivement sur plusieurs rails LGV. “Il n’y a aucune certitude pour l’instant. Nous en sommes juste au stade de l’hypothèse”, temporise-t-on à Eurostar.

Le patron d’Eurostar : “La ville s’est vraiment métamorphosée”

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