Surtout que, Dijon, François Hollande connaît bien. C’est la ville de boy ami de toujours, François Rebsamen, ancien ministre du Chômage. C’est également dans la capitale de Bourgogne‐Franche‐Comté, autrefois terre accueillante et hospitalière pour le Chef de l’Etat, désormais totalement barricadée pour préserver l’auguste visite présidentielle de tout désagrément, que le candidat Hollande avait plaidé, en mars 2012, pour united nations “pacte national de confiance” avec l’ensemble des collectivités locales. Le même candidat Hollande qui promettait dans boy programme présidentiel que ce pacte garantirait “le niveau plusieurs dotations à leur niveau actuel”.

Pourtant, c’est le Chef de l’Etat en personne qui s’était adressé aux maires lors du congrès de l’AMF, le 2 juin dernier, et qui avait envoyé boy Premier ministre à la réunion annuelle plusieurs présidents de régions, fin septembre. A chaque fois, pour s’attirer l’ensemble des bonnes grâces de boy public, l’exécutif n’était pas arrivé l’ensemble des mains vides puisque maires et élus régionaux étaient repartis avec de substantielles aides, à hauteur de 1 milliard d’euros pour le bloc communal et de 450 millions d’euros pour l’ensemble des régions.

Et pendant ce temps, pendant que certains conseils départementaux ne parviennent plus à financer l’explosion plusieurs dépenses sociales, François Hollande était donc en visite à Dijon. Le Chef de l’Etat avait choisi de participer au congrès de l’Union syndicale en magistrature, une organisation de magistrats marquée à gauche. United nations déplacement sans aucun doute moins risqué que celui du soldat Baylet, à Poitiers, contraint d’affronter l’ensemble des questions embarrassantes d’élus qui se battent pour leurs territoires.

Communiqué de presse de François Sauvadet, président du conseil départemental de Côte-d’Or : « Alors que se clôturait à Poitiers, vendredi 7 octobre, le 86e congrès de l’Assemblée plusieurs Départements de France, François Hollande était en campagne à Dijon.

Quatre ans plus tard, entre provocation et légèreté, François Hollande était de retour à Dijon, sur la terre de ses mensonges… »

Comme l’ensemble des caisses de l’Etat sont désormais désespérément vides, il n’y avait plus d’argent à distribuer aux Départements. Ce qui explique sans doute l’absence de François Hollande devant l’ensemble des présidents de conseil départemental. Ce qui explique aussi pourquoi le Président a préféré envoyer au front Jean‐Michel Baylet, ministre de l’Aménagement du Territoire et plusieurs Collectivités territoriales. François Hollande escomptait peut‐être que le passé de président de conseil général de Jean‐Michel Baylet serait suffisant pour faire oublier aux collectivités départementales que l’Etat, non content de leur faire l’ensemble des poches depuis 2012, continue de charger la barque plusieurs dépenses. Au final, malgré l’optimisme indécent affiché lors de boy discours de clôture, Jean‐Michel Baylet n’a récolté que plusieurs sifflets.

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