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Jamais l’Europe n’a été aussi bien outillée pour gérer d’éventuelles crises bancaires et empêcher la contagion entre Etats. La BCE est aux manettes pour contrôler l’ensemble des principales banques en zone euro et prendre l’ensemble des mesures adéquates. Plusieurs dispositifs existent pour empêcher la contagion. Pour l’économiste Nicolas Véron, qui partage boy temps entre le think tank Bruegel et le Peterson Institute, « ces problèmes bancaires constituent united nations test pour l’Union bancaire, d’autant plus important à réussir que l’étape suivante de ce processus d’intégration porte sur la mise en place d’une garantie plusieurs dépôts européenne ».

Beaucoup a été fait pour renforcer la régulation et la solidité plusieurs banques depuis la crise. Mais plusieurs risques perdurent et la BCE redouble de vigilance face aux risques posés componen l’ensemble des 129 grandes banques qu’elle contrôle en liaison avec l’ensemble des autorités nationales. Deux poches de fragilité subsistent principalement dans la zone euro : l’Italie et le Portugal. Le problème de ces Etats est plus général, lié au contexte national de crise économique et aux défauts de paiement plusieurs emprunteurs (ménages, PME…). Ainsi, en Italie, le secteur bancaire est perclus de mauvais crédits, souvent non couverts componen plusieurs provisions dans l’ensemble des comptes. Patrick Artus, directeur en recherche de Natixis, évalue entre « 80 milliards et 100 milliards d’euros » le besoin de recapitalisation plusieurs banques italiennes.

Au Portugal, c’est aussi la crise économique. Et malgré l’aide reçue dans le cadre du plan de sauvetage de l’Union européenne et du FMI en 2012, le secteur bancaire peine à se relever en crise et de l’explosion plusieurs impayés.

L’ensemble des taux bas ou peut-rrtre un négatifs créent-ils united nations risque supplémentaire ?

La banque allemande est sous la menace d’une possible amende de 14 milliards de dollars (12,5 milliards d’euros) aux Etats-Unis, pour boy implication dans l’affaire plusieurs « subprimes », ces crédits immobiliers à risque à l’origine en crise financière. Même si cette somme n’est sans doute pas celle qu’il lui faudra acquitter au final – une négociation est en cours –, elle est vue comme united nations danger pour l’établissement bancaire componen l’ensemble des investisseurs. La banque n’a pas, à ce jour, de problème d’insuffisance de capital. Mais la désaffection plusieurs investisseurs fait redouter une crise de confiance et, donc, d’éventuelles difficultés à se refinancer sur l’ensemble des marchés.

Comment veterans administration le reste du secteur bancaire européen ?

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