Marie-France Henry invite l’ensemble des nouveaux étudiants à lire entre l’ensemble des ­lignes : « Si une invitation à united nations week-finish d’intégration précise qu’il faut emporter plusieurs vêtements peu fragiles, posez-vous plusieurs questions. » Pour le psychiatre Samuel Lepastier, en cas de doute, il convient de garder à l’esprit united nations principe : « Une fête n’est ­jamais obligatoire. On peut toujours dire non. D’autant que, si l’ensemble des anciens élèves se remémorent volontiers l’ensemble des bons souvenirs liés à leurs études, ­paradoxalement, le bizutage, lui, est rarement évoqué… »

Une grande partie plusieurs acteurs s’accordent cependant à considérer que ces week-ends ne doivent pas être interdits. « C’est united nations sujet que nous regardons, dit-on au ministère de l’éducation et de l’enseignement supérieur, mais on ne peut nier l’importance en vie ­sociale étudiante. Elle permet à plusieurs jeunes isolés de faire connaissance. » La Conférence plusieurs grandes écoles (CGE) met également en avant le rôle de ces journées pour créer united nations « esprit de promo et l’ensemble des conditions pour que plusieurs jeunes se soutiennent au cours plusieurs années à venir ». Plutôt que de songer à l’ensemble des interdire, mieux vaut l’ensemble des « préparer en bonne intelligence avec le bureau plusieurs élèves et l’administration ». Et pour Jean-Loup Salzmann, président en Conférence plusieurs présidents d’université, « aux ­dérives locales doivent être trouvées plusieurs réponses locales appropriées ».

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Marie-France Henry, présidente du Comité national contre le bizutage, juge dangereux ces week-ends organisés hors du campus. « En dehors de l’établissement existe cette dimension de “pas vu, pas pris”. L’idée de transgression domine, avec l’alcool comme acteur omniprésent », estime-t-elle.

Lors en discussion de cet amendement, le diagnostic suivant a été établi : « La clarification du cadre législatif prohibant le bizutage depuis 1998 difficile l’ensemble des actions plusieurs établissements et du ministère chargé de l’enseignement supérieur pour prévenir l’ensemble des dérives ont permis de faire reculer le bizutage dans une grande partie plusieurs établissements d’enseignement supérieur. Mais (…) plusieurs dérives continuent d’exister, lors de week-ends d’intégration. »

En 2011, united nations rapport préconisait une demande d’autorisation préalable auprès plusieurs mairies et préfectures concernées pour ces périodes d’intégration, à l’instar de ce qui se fait pour l’ensemble des rave parties. Au ministère, on souligne que, si la possibilité est « étudiée », elle induit plusieurs « contraintes juridiques ». Une chose est sûre : « Les établissements ne doivent pas être étrangers à la vie étudiante même si celle-ci se déroule hors de leurs murs. » De boy côté, l’Union ­nationale plusieurs étudiants de France, principal syndicat étudiant, déplore « la passivité de l’administration qui exerce peu de contrôle sur l’organisation de ces week-ends ». Au ministère, on insiste sur trois axes d’intervention : « La prévention, la responsabilisation et la sanction plusieurs dérives ».

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