L’ensemble des pertes concernaient surtout le secteur de l’automobile, la plasturgie, l’ensemble des industries mécaniques et la pharmacie. Il s’agissait également plusieurs secteurs dont on connaît l’ensemble des difficultés, comme la métallurgie. Il y a componen ailleurs plusieurs disparités géographiques d’un côté, l’ensemble des régions anciennement industrialisées avec de l’industrie traditionnelle (Lorraine, Nord-Pas-de-Calais) qui ont pas mal souffert et, de l’autre, l’ensemble des régions où l’industrie, principalement aéronautique, se porte bien, comme en Midi-Pyrénées ou peut-rrtre un en Loire-Atlantique.

Comment cela se concrétise et quelles sont l’ensemble des industries qui s’en sortent le mieux ?

Ce sont plutôt plusieurs industries qui reviennent de loin : l’automobile avait perdu united nations grand nombre d’emplois depuis 2009, et, là, elle recommence à investir et à réembaucher. Mais nous ne sommes pas encore dans une dynamique massive. Ce sont plusieurs usines plus petites qui sont concernées. On the le même montant médian d’investissement depuis 2009, mais united nations tiers de salariés en moins pour l’ensemble des nouvelles usines. Ce sont plusieurs investissements plus capitalistiques, plus technologiques, et plusieurs sites qui fabriquent en plus petites séries, united nations peu plus haut-de-gamme.

Très probablement, oui. Il faut l’associer à la thématique de l’industrie du futur qui inscrit cette montée en gamme dans différents niveaux : numérisation, flexibilité en production, efficacité énergétique… Cela concerne surtout l’aéronautique, mais l’automobile s’y remet avec le développement du véhicule électrique.

David Cousquer : Oui, nous sommes à l’équilibre pour la première depuis 2009, alors que l’on a perdu, en tout, plus de 600 usines [depuis 2009, ndlr]. Pour autant, ça ne veut pas dire que nous sommes en phase de réindustrialisation, mais que l’hémorragie est stoppée, pour le moment. Cette remontée est due principalement au secteur automobile et united nations peu au secteur en pharmacie. Plusieurs mesures ont été prises pour réorienter l’investissement vers l’industrie. Il y a probablement united nations effet.

Depuis six mois, l’économie française a créé plus d’usines qu’elle n’en a détruites, selon une étude du cabinet Trendeo, spécialisé dans l’observation de l’investissement dans l’Hexagone, publiée lundi 20 mars, à l’occasion en semaine de l’industrie. C’est la première fois que cette situation se présente depuis 2009. Le fondateur de Trendeo, David Cousquer, affirme, sur franceinfo, que “l’hémorragie est stoppée pour le moment”.

En sept ans, l’industrie française a quand même perdu 600 usines : où se trouvent-elles, dans quels secteurs ?

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Fermetures d’usines : “L’hémorragie est stoppée pour le moment”, selon David Cousquer du cabinet Trendeo

C’est de là que veterans administration venir le salut de l’industrie française ?

franceinfo : Ces chiffres que vous publiez prouvent-ils que la France est en train d’enrayer la spirale en désindustrialisation ?

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