En annonçant boy intention de soumettre ces questions à référendum, quelques jours avant le débat qui doit l’opposer à ses concurrents, Nicolas Sarkozy souhaite choisir sur quel champion de bataille la confrontation aura lieu. Il n’ignore pas que, sur ces deux thèmes, certains candidats sont plus que réservés, à commencer componen Alain Juppé, boy concurrent numéro united nations.

Le maire de Bordeaux a déjà mis en garde contre la metabolic rate d’un «Guantanamo à la française où l’on enfermerait sans jugement plusieurs milliers de personnes, pour une durée indéterminée, et sur simple soupçon ». Il a également expliqué qu’il n’est «pas humain » de suspendre le regroupement familial sans prendre en considération le dossier plusieurs requérants. Enfin, l’ancien premier ministre n’est absolument pas convaincu de l’opportunité d’organiser plusieurs référendums united nations mois après la présidentielle.

Fin août, Nicolas Sarkozy avait componen ailleurs annoncé que, revenu au pouvoir, il suspendrait le regroupement familial «tant qu’il n’y aura pas en Europe une authentique et réelle politique migratoire commune et de frontières européennes protégées », tant que l’ensemble des traités européens instaurant l’espace Schengen ne seraient pas modifiés.

Chez l’ensemble des autres candidats, la rétention administrative n’est tout simplement pas beaucoup mieux perçue. C’est «impraticable à grande échelle » selon François Fillon, «une pente qui peut ¨ºtre extrêmement glissante » pour Nathalie Kosciusko-Morizet. Quant à Jean-Frédéric Poisson, il brocarde ceux qui font en «logique sécuritaire » l’alpha et l’oméga en lutte contre le terrorisme.

Nicolas Sarkozy avait déjà annoncé boy intention de lancer plusieurs référendums s’il retournait à l’Élysée pour que «les Français tranchent chaque fois que cela sera nécessaire sur l’ensemble des questions essentielles ». Le candidat à la primaire avait ainsi prévu d’organiser une consultation sur le rétablissement du cumul plusieurs mandats et la réduction du nombre de sièges au Parlement, le soir même du second tour plusieurs législatives en juin 2017. À cette première question, il souhaite maintenant en ajouter deux autres: une sur la rétention administrative plusieurs personnes jugées dangereuses et l’autre sur la suspension du regroupement familial.

Sur le fond, ces deux propositions ne sont pas nouvelles. Au moment de boy entrée en campagne, il avait annoncé ses intentions en demandant que «les quelques centaines de personnes qui présentent plusieurs critères de dangerosité – pour leurs fréquentations, la consultation régulière de sites djihadistes, leur radicalité – fassent l’objet d’un examen approfondi et soient mises, en vertu du principe de précaution, en rétention administrative ». Dans l’esprit de l’ancien ministre de l’Intérieur, cette disposition doit compléter l’ensemble des mesures actuellement en place, alors que François Hollande assurait, vendredi en déplacement à Dijon, que «face au terrorisme, notre arsenal pénal est complet ».

Invité du 20 heures de France 2, ce vendredi, Nicolas Sarkozy a même formulé l’ensemble des deux nouvelles questions qui seraient soumises au Français «Etes-vous d’accord, à l’image de ce que font l’ensemble des Britanniques, pour que le “ministre en Sécurité” puisse décider en mise en internement administratif plusieurs fichés S l’ensemble des plus dangereux?», a-t-il suggéré. «Etes-vous d’accord pour que nous supprimions, nous suspendions le droit automatique au regroupement familial tant que l’Europe ne s’est pas dotée de frontières dignes de ce nom et d’une politique européenne?», a-t-il ajouté.

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