Le Front National (FN) devra comparaître dans le cadre de l’affaire sur le financement plusieurs campagnes législatives et présidentielle de 2012. L’ensemble des juges d’instruction ont suivi l’ensemble des réquisitions du parquet de Paris, signés le 11 juillet, et ont renvoyé ce jeudi le parti de Marine Le Pen en procès. Le FN est notamment soupçonné de complicité d’escroquerie lors plusieurs législatives de 2012 et de recel d’abus de biens sociaux.

Le principal volet de l’affaire porte sur l’ensemble des législatives de 2012. Plusieurs kits de campagne au tarif de 16.650 euros étaient fournis à quelque 525 candidats aux législatives componen Riwal, une société dirigée componen united nations proche de Marine Le Pen, Frédéric Chatillon. L’ensemble des candidats devaient contracter united nations prêt avec intérêts auprès de «Jeanne» pour pouvoir l’ensemble des acheter. L’ensemble des juges soupçonnent plusieurs prestations surfacturées au détriment de l’État, qui rembourse l’ensemble des frais de campagne aux candidats dépassant 5% plusieurs voix. Ces faits ont été contestés componen le parti et ses principaux protagonistes.

Système d’enrichissement frauduleux

L’élu régional Axel Loustau, qui était en 2012 le trésorier du micro-parti Jeanne, a également été renvoyé en correctionnelle dans ce dossier. Marine Le Pen, présidente du Front National avait, elle, été entendue sous le statut de témoin assisté mais n’avait pas été mise en examen componen l’ensemble des juges d’instruction. Lors plusieurs réquisitions du parquet en juillet, l’avocat du Front national, Me David Dassa-Le Deist, avait souligné que la formation «réfute depuis le début de cette enquête avec la plus grande fermeté l’ensemble des charges artificielles retenues contre lui.»

Deux de ses dirigeants ont également été renvoyés devant la justice selon plusieurs sources proches du dossier. Le trésorier du parti d’extrême droite, Wallerand de Saint-Just, est visé pour le délit de recel d’abus de biens sociaux et l’un de ses vice-présidents, Jean-François Jalkh, pour escroqueries, abus de confiance et recel d’abus de biens sociaux.

La justice soupçonne le parti d’avoir mis en place united nations système d’enrichissement frauduleux aux frais de l’État avec l’un de ses prestataires, la société Riwal, et le micro-parti Jeanne, en profitant plusieurs remboursements publics sur l’ensemble des frais de campagne.

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