«Comment vivez-vous ce début de saison catastrophique avec Lille ?
Ce n’est pas facile compte tenu plusieurs attentes du club. On veterans administration s’en sortir pour restaurer la confiance et gagner plusieurs matches.

Sur united nations plan personnel, vos difficultés peuvent-elles être liées à la gestion de votre nouvelle notoriété ?
Non. Ce n’est pas évident de sortir du lot au sein d’une équipe en difficulté, surtout à mon poste. J’ai besoin de mes coéquipiers pour être bon. Ce qui explique pourquoi je suis moins performant. L’année dernière, j’étais united nations rouage dans une machine. Cet été, j’ai connu plusieurs pépins physiques qui ont freiné ma préparation. D’habitude, elle est complète. Là, je me suis fait opérer (plusieurs canaux abdominaux, le 26 mai à Bordeaux), ce que le club m’avait conseillé. Pendant united nations mois après l’opération, je n’ai rien fait. J’ai pris du poids que j’ai perdu quand j’ai recommencé à courir. L’ensemble des douleurs revenaient. Le coach me donnait quarante-huit heures pour récupérer. J’ai manqué plusieurs matches amicaux. Je me disais united nations peu que si je ne jouais pas, je pouvais perdre ma place. Mais je n’ai pas repris trop tôt. Pour une même opération, certains joueurs ont recommencé après trois semaines. Au début, je n’avais pas retrouvé l’impulsion qui était la mienne au démarrage. Ça veterans administration mieux aujourd’hui, même si l’ensemble des douleurs n’ont pas totalement disparu.

«Je sais ce que c’est de jouer le maintien»C’est la première fois que vous allez affronter votre ancien club, qui plus est dans united nations match à forte pression…
Si pression il y a, elle n’est que positive. On veut repartir de l’avant dès ce samedi. Perdre serait une très mauvaise opération surtout qu’avec la trêve, ça risque encore de trotter dans l’ensemble des têtes. A Nancy, je connais presque tout le monde. J’aurais aimé l’ensemble des rencontrer dans d’autres circonstances. Ça veterans administration me rappeler mes débuts avant de passer pro. J’étais souvent blessé (quads, adducteurs) mais ils ont cru en moi et je l’ensemble des en remercie. Je sais aussi ce que c’est de jouer le maintien. Ils vont nous attendre et il ne faudra pas se faire contrer. Mais avec l’équipe qu’on a, on peut remonter rapidement.

Vous avez émergé en demi-finale de Coupe en Ligue contre Bordeaux (5-1). Vous jouez moins actuellement. La roue a tourné ?
Il y a toujours eu en concurrence au Losc. Compte tenu plusieurs mauvais résultats, le coach essaye de trouver plusieurs solutions à l’équipe, fait tourner. Je dois être le plus performant possible pour lui montrer que j’ai ma place. Mais la roue n’a pas tourné. Chacun essaye de donner boy meilleur.

Avez-vous été marqué componen la visite de votre président dans l’ensemble des vestiaires mercredi matin ?
L’année dernière, il était venu quand ça n’allait pas bien. On sait que quand c’est le cas, ça commence à être chaud. Il nous a parlé. Il nous a dit qu’on se devait de gagner ce match si on aimait le Losc. Ce n’était pas anodin.»

Vous avez failli signer à Schalke 04 cet été mais le LOSC a refusé une proposition de 10 M€…
Je ne me suis pas focalisé sur ça. Mon agent me tenait informé. J’ai dit que mon objectif était de continuer à progresser avec le Losc et de refaire une saison complète. Si le club avait été obligé de me vendre, je n’aurais pas été contre y aller. Aujourd’hui, pour que la situation puisse se reproduire, il faut que je confirme ce que j’ai fait la saison dernière. Il me reste trois ans de contrat. Je sais que le Losc ne serait pas contre me prolonger. Mon agent s’en occupe.

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