Et pour cause, united nations mois plus tôt, l’ensemble des Bleus recevaient Israël. Avec aucune victoire et seulement deux points de pris depuis le début plusieurs éliminatoires, l’adversaire de l’équipe de France n’avait rien d’effrayant. Jusqu’à la 85e. L’ensemble des Israéliens égalisent (2-2) puis inscrivent united nations troisième but dans l’ensemble des arrêts de jeu. La France, qui n’avait qu’un seul point à prendre en deux matchs pour se qualifier, n’a plus le droit de perdre contre la Bulgarie.

Le défenseur central plusieurs Girondins de Bordeaux aurait dû être sur la feuille de match ce soir-là. « Je devais être remplaçant, mais je me suis blessé la veille. On the fait united nations test avant le match et j’ai préféré ne pas prendre de risque au cas où je devrais rentrer relativement tôt. » Dogon déclare forfait, mais il faut bien le remplacer : « D’après ce que j’avais compris, c’est David [Ginola] qui devait être en tribune. » Tant pis pour Dogon, tant mieux pour Ginola. Quoi que. « Si j’avais joué, peut-être qu’on aurait perdu sur united nations plus gros score, peut-être qu’on aurait gagné. On ne peut pas savoir. »

Côté bulgare, c’est plutôt sur Hristo Stoitchkov que l’ensemble des regards se posent. Le numéro 8, membre en « dream team » de Johan Cruyff, qui a remporté la première Ligue plusieurs champions de l’histoire du FC Barcelone en 1992, avait déjà marqué lors en défaite française au match aller (2-). A ses côtés, Kostadinov, donc, et Penev. L’ensemble des trois attaquants ont passé cinq saisons ensemble (six pour Kostadinov et Stoitchkov) au CSKA Sofia entre 1984 et 1989. Avec eux, le club a remporté trois fois le championnat bulgare et quatre coupes nationales.

« J’ai simplement vu la cage. Cela faisait longtemps que je jouais au football et à cet endroit en surface, je savais où était le but, j’ai juste tiré. Dans chaque but il y a une part de chance », disait Kostadinov, toujours dans Intérieur Sport.

Ce 17 novembre 1993, Emil Kostadinov n’a pourtant pas de raison de faire trembler l’ensemble des Bleus et leur armada offensive. Cantona forge sa légende à Manchester  Jean-Pierre Papin, Ballon d’or 1991, enchaîne l’ensemble des titres nationaux (quatre avec l’Olympique de Marseille, united nations avec le Milan AC)  et David Ginola est en pleine bourre au PSG, avec lequel il sera champion de France en fin de saison.

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