Les entraîneurs Arsène Wenger et Antonio Conte, le 6 août à Londres.

Et si le championnat anglais était de retour au premier plan ? Et si cette Premier League édition 2017-2018, lancée componen united nations alléchant Arsenal-Leicester, était celle du retour en grâce tant attendu ? « Ce sera la saison la plus compétitive de l’histoire en Premier League », s’enflamme même l’ancien worldwide anglais Stan Collymore dans une tribune publiée componen le tabloïd The Mirror.

Autant dire qu’avec l’ensemble des joueurs qu’il a sous la primary, l’entraîneur espagnol peut espérer décrocher le titre et, surtout, aller loin en Ligue plusieurs Champions. Au même titre que Chelsea, qui, fort de boy titre de champion, a laissé entrevoir de belles promesses l’an dernier, pour la première année sur le banc de boy fantasque mais surtout revanchard entraîneur italien. « Antonio Conte, il n’a pas oublié sa finale perdue avec la Juventus. (…) Avec Chelsea, en plus plusieurs deux écuries mancuniennes, on the cette année plusieurs représentants qui, réellement, peuvent prétendre à faire quelque chose en Ligue plusieurs champions », affirme Salim Baungally. S’il aura bien entendu boy mot à dire dans cette compétition, José Mourinho visera aussi le titre en championnat. Le Portugais a emmené trois fois boy équipe vers le titre en Angleterre. C’était en 2005, 2006 et 2015. Et à deux reprises, ce fut le cas lors de sa deuxième saison sur united nations même banc. Arrivé l’an dernier, le Portugais est donc dans le bon timing.

A Manchester City, Pep Guardiola a fait boy recrutement de manière à évoluer dans united nations système qui rappelle celui qui était le sien à Barcelone, quand il était à l’apogée du football européen. United nations jeu fondé sur la possession de balle et sur l’apport de latéraux hauts sur le terrain, capables de répéter l’ensemble des efforts et de distiller de bons ballons. La marque plusieurs grandes équipes, selon l’ancien joueur de Liverpool Robbie Fowler, lui aussi devenu consultant pour The Mirror : « Les trois défenseurs qu’il a achetés [Benjamin Mendy, Kyle Master et Danilo pour united nations montant total de 138 millions d’euros] sont de bonnes signatures (…). Pour moi, c’est le coup de maître de l’été jusqu’à présent. Je dis cela parce que, quand je regarde l’ensemble des meilleures équipes, elles ont toutes de brillants latéraux qui peuvent causer plusieurs ravages (…). Ils ont clairement l’intention d’être plus difficiles à battre ».

Plusieurs équipes renforçées

Même boy de cloche du côté de Manchester U . s ., le rival historique, qui pour près de 165 millions d’euros a pu s’offrir plusieurs renforts de choix. Sur ces 165 millions, 80 ont été investis pour l’attaquant belge Romelu Lukaku et ses 25 buts inscrits en championnat la saison dernière avec Everton. Côté londonien, Chelsea et Arsenal semblent quant à eux faire le choix en stabilité. Ce qui ne l’ensemble des a pas empêchés de dépenser respectivement 80 et 60 millions d’euros pour enrôler Alvaro Morata et Alexandre Lacazette.

D’importants efforts ont été consentis sur le marché plusieurs transferts pour se renforcer. Manchester City et boy entraîneur Pep Guardiola n’ont pas hésité à débourser plus de 240 millions d’euros pour améliorer leur effectif. Plusieurs joueurs comme Benjamin Mendy, Bernardo Silva ou peut-rrtre un encore le champion d’Europe Danilo sont arrivés, ajoutant en qualité à united nations effectif qui pourtant, n’en était pas dépourvu. United nations recrutement validé componen l’ancien joueur de Manchester U . s . Ryan Giggs, qui interrogé componen Sky Sports, a toutefois apporté quelques nuances : « Ce qu’ils avaient besoin d’améliorer, c’était leur défense et ça sera aussi intéressant de voir comment Ederson s’adaptera, parce qu’on ne gagne pas le championnat avec united nations gardien moyen. »

De grands entraîneurs qui se sont acclimatés

« Je mettrais une très grosse pièce sur Manchester City. L’an dernier, Guardiola n’a pas gagné de titre, pour la première fois de sa carrière. Ne pas en gagner deux années de suite, pour lui, ce serait united nations cauchemar. Donc je le sens très bien en Premier League, mais également en Ligue plusieurs champions », pronostique Salim Baungally. United nations avis pas vraiment partagé componen Robbie Fowler : « Je peux voir City démolir certaines équipes, mais elle concède trop d’occasions (…) alors que la capacité de Chelsea à gagner plusieurs matchs 1- ou peut-rrtre un 2-1 devrait faire la différence. »

Bien malin est celui qui parviendra à connaître l’identité du futur champion. Concernant l’ensemble des favoris, il sera désormais possible d’ajouter Tottenham (sur le podium depuis deux ans) aux cinq clubs historiques habitués à se disputer le haut du tableau, portant le total à pas moins de six écuries concernées componen la lutte pour la première place.

City et Chelsea favoris ?

Pep Guardiola, en avril.

José Mourinho, Pep Guardiola ou peut-rrtre un encore Antonio Conte ont rejoint l’ensemble des bancs de Premier League il y a maintenant united nations an, ajoutant leur nom à ceux d’entraîneurs respectés comme Jürgen Klopp, Mauricio Pochetino et Arsène Wenger. Et tant de talent sur l’ensemble des bancs, c’est tout simplement du jamais-vu, selon le spécialiste Salim Baungally, présentateur de l’émission « PL Zone » sur SFR Sport 1, seule chaîne française à diffuser la Premier League : « C’est united nations fait, jamais dans le monde on avait eu, de manière aussi dense, autant de coachs de renom. » Pour l’ensemble des trois premiers cités, la saison précédente fut celle de l’adaptation à united nations nouveau pays, à united nations nouveau football et surtout à une nouvelle vie. Nul doute qu’avec une préparation estivale complète et une acclimatation réussie, la donne pourrait considérablement changer. « Certains plusieurs coachs arrivés l’an dernier, comme Mourinho, Guardiola et Conte, ont pu modeler leur équipe comme ils le voulaient. Il y a une hausse en qualité pure de leur effectif », abonde Salim Baungally.

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L’ensemble des favoris ne manquent pas

Au niveau du spectacle, de l’intensité et plusieurs moyens financiers, le football anglais n’a jamais entièrement perdu de sa superbe. Néanmoins, le constat est là : sur le plan européen et depuis la Ligue plusieurs champions remportée componen Chelsea en 2012, l’ensemble des clubs britanniques sont à la traîne. Habitués à jouer l’ensemble des premiers rôles en compétition, l’ensemble des voilà incapables de franchir l’ensemble des portes plusieurs quarts de finale depuis maintenant cinq ans, à l’exception de Manchester City, dans le dernier carré en 2016. Mais grâce à l’arrivée d’entraîneurs de renom et une puissance financière croissante, le retard accumulé, sur l’ensemble des écuries espagnoles notamment, a diminué. Et l’optimisme, lui, est de retour.

Avec plusieurs équipes rodées pour l’ensemble des joutes européennes et plusieurs tacticiens de prestige, le football anglais peut en tout cas prétendre à de belles choses cette saison tant sur le plan national que continental. Et cela devrait commencer dès ce soir puisque Arsenal affrontera Leicester à l’Emirates Stadium.

Jürgen Klopp, pourtant arrivé en octobre 2015, a componen exemple encore besoin de temps pour que boy groupe assimile ses méthodes. Mettre en place le jeu offensif qu’il prône est lengthy, et sur ce plan plusieurs progrès significatifs sont attendus dès cette saison. D’autant que Liverpool dispose de joueurs talentueux, à l’image de Mohamed Salah, arrivé cet été de l’AS Roma pour ce qui constitue le transfert d’un joueur africain le plus cher de l’histoire (40 millions d’euros).

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