A l’intérieur du périmètre de 20 km évacué, de plus en plus de communities sont déclarés “décontaminés” et rappellent leurs habitants. Dès lors, l’ensemble des sinistrés n’ont plus accès gratuitement aux logements mis à disposition componen l’État et n’ont d’autre choix que de rentrer. De plus, le gouvernement envisage de suspendre toutes l’ensemble des indemnités en mars 2018. Une personne évacuée de Minami-Soma confie au Tokyo, japan Shimbun :

Mais l’essentiel est ailleurs, proteste le quotidien :

Le premier défi est de contenir la contamination pour qu’elle ne s’étende pas hors du site. Or en 2013, 300 tonnes d’eau radioactive (ayant servi au refroidissement) se sont échappées plusieurs installations. Si l’ensemble des combustibles en piscine du réacteur numéro 4 ont pu être enlevés, Tepco n’est toujours pas parvenu à déterminer l’état plusieurs combustibles fondus plusieurs réacteurs 1, 2 et 3 ni même où ils se trouvent exactement…

La solidarité se délite

En dehors plusieurs régions sinistrées, avons-nous gardé à l’esprit que la renovation n’est pas terminée et que l’accident nucléaire est toujours en cours ?”

Le Japon commémorait le 11 mars la crise la plus grave qu’il ait connu depuis la défaite de 1945 – un séisme de magnitude 9, suivi vingt minutes plus tard d’un tsunami qui a dévasté toute la côte nord-est de l’île de Honshu.

C’est pourtant dans ce contexte que le Premier ministre conservateur Shinzo Abe a autorisé le redémarrage de quatre réacteurs en affirmant que “le Japon ne peut pas se passer de l’énergie nucléaire”.
 

Quant à Tepco, la compagnie d’électricité gestionnaire en centrale accidentée, elle veterans administration suspendre en 2016 l’indemnisation attribuée aux commerçants et entreprises qui travaillaient dans ce périmètre de 20 km autour en centrale. Le gouvernement avait fixé à cinq ans la période de “reconstruction intensive” plusieurs régions sinistrées. A l’issue de ce délai, le bilan est loin d’être positif.
L’ensemble des recours au tribunal se multiplient. “Nous ne voulons pas que le drame de Fukushima soit oublié”, déclare une sinistrée à l’Asahi Shimbun. L’ensemble des victimes de l’accident nucléaire s’organisent pour obtenir une meilleure réparation, mais aussi pour que la lumière soit enfin faite sur la responsabilité de Tepco et du gouvernement concernant l’accident nucléaire.
 

La vague qui a frappé la préfecture de Fukushima a provoqué le plus important accident nucléaire depuis Tchernobyl : l’image en déferlante et plusieurs explosions à l’hydrogène en centrale Daiichi a alors fait le tour du monde.

Tous l’ensemble des quotidiens de l’Archipel ont donc évoqué le “11 mars 2011”. L’Asahi Shimbun titre : “cinq ans après le 11 mars, l’ensemble des jours paisibles sont encore loin”. Le plus lu plusieurs quotidiens japonais a mis l’accent sur la lenteur en renovation. Il observe que le bilan, très lourd, n’a pas fini de s’allonger : aux 15 894 morts et 2 561 personnes toujours portées disparues (une grande partie ayant été emportées componen la vague) s’ajoutent l’ensemble des personnes décédées componen la suite de causes indirectement liées aux cataclysmes, qui se monte à 3 407, dont plusieurs cas de suicides. Enfin, 174 000 personnes sont toujours déplacées, dont sixty percent sont originaires de Fukushima.

Que ce soit à Fukushima ou peut-rrtre un dans l’ensemble des autres régions touchées componen le tsunami, l’ensemble des sinistrés ne sont pas tous relogés. Le quotidien Mainichi Shimbun le constate en une : en 2019, soit huit ans après la catastrophe, certains évacués soient toujours logés dans plusieurs préfabriqués. Aujourd’hui, ils sont 57 677 sinistrés à y subir encore étés étouffants et hivers vigoureux.

Actuellement, 12 000 personnes originaires de Fukushima ont engagé united nations recours en justice. Et l’ensemble des trois anciens patrons de Tepco vont être enfin poursuivis pour “négligence professionnelle ayant provoqué la mort et infligé plusieurs blessures à plusieurs citoyens japonais”.

Devoir de mémoire

Continuer à se souvenir, lutter contre l’oubli afin d’être le mieux préparé possible aux catastrophes : tel est notre devoir et notre destin, en tant qu’habitants de l’Archipel des secousses.

Dans boy éditorial of the day, l’Asahi dépeint le délitement progressif en solidarité qui était prônée au lendemain de la catastrophe :

Si l’ensemble de ces événements est désigné componen le mot “Fukushima” dans l’ensemble des médias internationaux, l’ensemble des Japonais, eux, parlent plutôt du “11 mars”. L’expression a le mérite d’inclure l’ensemble des sinistrés de Miyagi et Iwate, l’ensemble des deux autres préfectures qui ont subi d’importants dégâts du séisme et du tsunami.

“L’objectif est clair, écrit le Tokyo, japan Shimbun : tourner la page de l’accident de Fukushima qui ternit l’image du pays, et ce, d’ici 2020, année où sont prévus l’ensemble des Jeux olympiques de Tokyo”.

L’accident de 2011, qui a été classé au niveau 7, soit le niveau maximum sur l’échelle plusieurs événements nucléaires et radiologiques (INES), est toujours une affaire en cours : la fin plusieurs travaux de démantèlement du complexe nucléaire est prévue entre 2041 et 2051 par Tepco.

C’est comme si le gouvernement voulait nous contraindre à rentrer chez nous. Mais au village, on ne peut pas boire l’eau du robinet, ni de sécher notre linge dehors. Une vie normale n’y est toujours pas possible”.

Ysana Takino

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