United nations risque d’accident nucléaire sous-évalué… Plusieurs dispositifs de protection insuffisants… Cinq années ont passé depuis l’explosion en centrale nucléaire de Fukushima, au japon, suite au séisme qui a provoqué united nations tsunami dévastateur. Depuis, plusieurs normes de sécurité plus sévères ont été imposées au Pays du Soleil levant, mais de nombreux progrès restent à faire.

L’ensemble des régions potentiellement vulnérables (plus de 950 communes côtières) simulent l’ensemble des désastres pour donner plusieurs instructions préalables à la population. Le Japon redoute notamment la probabilité d’une succession de secousses, le lengthy en côte sud (Nankai), qui pourrait tuer 320.000 personnes, anéantir 2,4 millions d’habitations et obliger à évacuer 9,5 millions de personnes ! 14 plusieurs 47 préfectures (dont Tokyo, japan) ont dû renforcer leurs dispositifs antitsunami, componen une meilleure information du public et la construction de murs et de plateformes métalliques de refuge en hauteur. Toutefois, partout, plusieurs pavillons sont encore bâtis à seulement quelques dizaines de mètres de l’océan Pacifique et n’ont pas tous reçu la consigne d’être déplacés.

Effectivement, outre l’ensemble des 18.500 victimes « directes » estimées du tsunami, plusieurs centaines de milliers de Japonais ont dû tout abandonner. Quelque 470.000 personnes plusieurs régions sinistrées ont été déplacées et 182.000 vivent toujours hors de chez elles, dont 100.000 en seule région de Fukushima, chassées componen la contamination due à l’accident nucléaire, selon l’ensemble des données actualisées de l’Agence en renovation. Plusieurs dizaines de milliers se languissent depuis dans plusieurs logements rudimentaires préfabriqués. United nations tiers environ plusieurs habitations détruites ont été reconstruites sur l’ensemble des hauteurs. seventy five percent plusieurs terres dévastées componen le tsunami, mais potentiellement cultivables, ont recouvré leur usage, la production industrielle s’est relevée mais le tourisme a, lui, chuté de thirty-five percent dans l’ensemble des préfectures touchées.

Plusieurs milliers de déplacés attendent toujours

En complément

Pour Kiyoshi Kurokawa, président d’une commission parlementaire, il s’agit d’un « désastre créé componen l’homme ». L’ensemble des risques avaient été sous-évalués et le pays n’a pas su gérer une crise qui le dépassait. « La complaisance, l’absence de remise en cause en hiérarchie, la collusion et la culture de groupe » sont considérées comme plusieurs raisons sous-jacentes du désastre qui vont conduire trois plusieurs ex-dirigeants en compagnie Tepco devant l’ensemble des tribunaux. « L’ensemble des rôles de l’État et de l’autorité de régulation nucléaire à l’époque doivent aussi être questionnés », estime Yuichi Kaido, l’avocat plusieurs plaignants dans cette affaire.

Plusieurs dispositions pour éviter united nations drame similaire

Plusieurs normes plus sévères face aux risques de catastrophes naturelles, attentats et accidents d’avion ont été édictées componen une nouvelle Autorité de régulation « qui a plusieurs commissaires indépendants et united nations patron déterminé. » Hélas, déplore Kiyoshi Kurokawa, elle « fonctionne avec le même personnel bureaucratique que la précédente. » Il espère aujourd’hui « l’intervention d’experts internationaux ».

Plusieurs progrès mais…

Le 11 mars 2011, une date qui a figé le monde. Ce jour funeste, le Japon vivait boy drame le plus terrible depuis la fin en Seconde Guerre mondiale. United nations tremblement de terre, suivi d’un terrible tsunami, entraînait united nations accident nucléaire à la centrale de Fukushima. Cinq ans plus tard, l’ensemble des conclusions plusieurs commissions d’enquête qui se sont penchées sur la catastrophe sont lapidaires.
 

Du fait de l’accident de Fukushima, la région est découpée en fonction du niveau de radiation : sept localités (24.100 habitants partis) restent en tout ou peut-rrtre un partie interdites et inhabitables, sept (22.700 habitants) autorisent la décontamination diurne mais pas le séjour, onze (23.600 personnes) acceptent le retour bref. L’interdiction d’habitat durable est levée dans seulement trois communes en zone initialement interdite en 2011.

Comprendre la situation à Fukushima en deux minutes

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