Des enquêteurs aux alentours du site du crash de l'A320 de la compagnie Germanwings, le 26 mars 2015.

L’ensemble des experts du Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) ont confirmé dimanche 13 mars le scénario d’un crash volontaire de l’A320 en Germanwings le 24 mars 2015 dans l’ensemble des Alpes, dans boy rapport final sur l’accident. Selon le BEA, le copilote, Andreas Lubitz, avait « intentionnellement réglé l’ensemble des consignes du pilote automatique pour commander une descente de l’avion jusqu’à la collision avec le relief ». Le crash de l’appareil en compagnie allemande avait fait 150 morts, dont six membres d’équipage.

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Une information judiciaire pour « homicides involontaires » contre X a été ouverte le 18 juin pour déterminer comment Andreas Lubitz a pu être autorisé à voler malgré sa santé fragile. Il avait vu « 41 médecins en cinq ans », dont 7 dans le mois précédant le crash, avait déclaré le procureur de Marseille, Brice Robin.

Une information judiciaire ouverte en juin

Le BEA a également recommandé united nations renforcement du contrôle médical et psychologique plusieurs pilotes afin d’améliorer la sécurité plusieurs vols. « Des règles plus claires doivent être exigées pour savoir quand il sera nécessaire de rompre le secret médical », a déclaré Arnaud Desjardins, expert chargé de l’enquête sur cet accident. « Plusieurs médecins privés avaient l’information (indiquant qu’Andreas Lubitz) était malade » et « cette information n’est pas parvenue aux autorités aéronautiques ni à l’employeur Germanwings », a-t-il ajouté lors en présentation à la presse du rapport final sur l’accident, au Bourget.

Le BEA a émis deux recommandations de sécurité « pour effectuer une analyse régulière plusieurs incapacités de vol, en particulier pour plusieurs problèmes psychologiques ou peut-rrtre un psychiatriques », indique-t-il. Le bureau insiste aussi sur la nécessité de « mesures d’accompagnement » pour prendre en compte une éventuelle « réticence plusieurs pilotes à déclarer leurs problèmes et à solliciter une assistance médicale componen crainte de perdre leur licence ».

En juillet, l’Agence européenne de sécurité aérienne (AESA), chargée componen la Commission européenne de repérer l’ensemble des failles ayant permis au copilote de Germanwings d’écraser volontairement l’avion dans l’ensemble des Alpes françaises, avait rendu plusieurs recommandations de sécurité, dont une évaluation psychologique obligatoire plusieurs pilotes avant leur embauche. L’Agence recommandait également qu’un pilote ne soit plus laissé seul dans united nations cockpit, mais le BEA ne fait pas mention de cette mesure dans boy rapport final.

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