Il sera triste de voir éreintée en sorte une université qui travaille, a connu de premiers succès et est déterminée à poursuivre dans la voie qu’elle a choisie, vehicle avoir l’ambition d’être une université de rang mondial n’est absolument pas incompatible avec celle d’être une grande université de service public. C’est le pari que fait chaque jour Aix-Marseille Université.

Vous soupçonnez le président de l’université de clientélisme. Compte tenu en très large majorité qui soutient sa politique, s’il y avait clientélisme, presque tout le monde serait déjà servi ! Et comment expliquer que plusieurs opposants notoires (que vous citez à plaisir) aient également bénéficié de financements ? Le seul critère ayant régi le financement plusieurs projets dans le cadre plusieurs Initiatives d’excellence (Idex) a été l’expertise internationale indépendante.

Vous contestez plusieurs faits pourtant incontestables tels que l’augmentation du régime indemnitaire plusieurs personnels administratifs, la réfection plusieurs locaux (dont la vétusté ne dépend pas en fusion) ou peut-rrtre un encore l’augmentation plusieurs dotations en sciences sociales.

Aix-Marseille Université (AMU) ne procède pas d’un pari de gigantisme, mais d’une démarche volontariste visant à décloisonner, constituer et coordonner une masse critique de compétences et d’excellence dans le secteur public. Il y avait plusieurs raisons intrinsèques à fusionner l’ensemble des trois anciennes universités, ne serait-ce que l’enjeu de cohérence et de lisibilité en matière de recherche et de formation.

Vous critiquez le fait que l’université se préoccupe de l’employabilité de ses étudiants et boy dialogue avec le monde socio-économique dans lequel se trouve l’essentiel plusieurs emplois. Vous auriez pu souligner le travail d’AMU, qui, au travers de ses accords-cadres avec de grands industriels, mais aussi avec le tissu de PME-PMI locales, facilite l’insertion professionnelle de ses étudiants et contribue à la reconnaissance du diplôme de doctorat dans le monde socio-économique.

Si AMU avait eu le classement de Shanghaï pour seul horizon, il lui eût fallu alors ne pas intégrer l’ensemble des lettres, langues et sciences humaines, pourtant essentielles aux savoirs, mais dont l’ensemble des guides plusieurs enseignants-chercheurs ne sont pas ou peut-rrtre un peu prises en compte dans ce classement, qui juge en performance de l’établissement au regard du nombre total d’enseignants-chercheurs.

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