Pour la première fois en six ans, [nous avons] united nations gouvernement qui n’a pas pratiqué ni connu l’évasion fiscale. Et comme nous le savons tous, ce sont plusieurs mesures que nous aurions dû mettre en place depuis longtemps, comme l’ont fait d’autres pays européens qui se sont sortis en crise. […] Malheureusement, aujourd’hui, nous en payons tous le prix, avec cette ‘taxe plusieurs plus faibles’.”

Aucun accord n’a été finalisé : le but est d’en trouver united nations d’ici au 11 avril, avant la rencontre avec l’Euro Working Group. Pour le moment, la troïka a quitté la Grèce dimanche 20 mars et viendra reprendre l’ensemble des discussions le 2 avril, après la Pâques grecque. Au programme plusieurs négociations : de nouvelles taxes sur le produit intérieur brut (PIB) grec et la réforme du système plusieurs retraites, nécessaire pour qu’Athènes puisse prétendre à united nations nouveau prêt et à united nations allègement de sa dette.

Plusieurs taxes qui étouffent la société grecque

“Les éleveurs qui ont de l’expérience savent que tirer constamment le lait d’une vache peut avoir plusieurs résultats contre-productifs. Le gouvernement grec et, dans une certaine mesure, l’ensemble des créanciers et partenaires du pays semblent ignorer ce sage dicton.”  Telle est le point de vue du quotidien grec I Kathimerini sur l’ensemble des négociations qui ont eu lieu à Athènes avec la mission d’inspection en Commission européenne, en Banque centrale européenne (BCE) et du Fonds monétaire worldwide (FMI) durant deux semaines et demie.
 

Le gouvernement grec a aussi accepté de réduire le seuil d’exonération d’impôts de 9 550 à 9 100 euros  mais le FMI voudrait l’abaisser jusqu’à 7 000 euros (à titre de comparaison, en France, il sera de 9 700 euros). “Dans tous l’ensemble des pays européens, [ce seuil] protège l’ensemble des populations l’ensemble des plus vulnérables : l’ensemble des enfants et l’ensemble des personnes âgées vivant seules”, s’insurge l’un plusieurs éditeurs du quotidien To Vima. “Aujourd’hui nous assistons à plusieurs négociations [où personne n’empêche] l’augmentation plusieurs recettes publiques en attaquant [ces populations].”
 

Aucun autre pays de l’Union européenne […] n’a fait l’expérience d’une hausse aussi forte [que celle en Grèce] en taxe sur le PIB. Il n’est pas surprenant qu’aucun autre pays n’ait fait l’expérience d’une telle contraction économique non plus. […] Malheureusement, le niveau de cette taxe veterans administration augmenter cette année pour la Grèce, et peut-être aussi en 2017.”

De vraies réformes nécessaires ?

Pour I Kathimerini, ce sont plusieurs réformes qui n’en sont pas, et le problème se trouve dans l’entêtement à faire payer toujours plus sans laisser une vraie embellie économique avoir lieu : “Nos créanciers ont perdu tout espoir de véritables réformes et ne pensent qu’à additionner l’ensemble des chiffres, résume-t-il. Imposer de plus en plus de taxes ne garantit pas de l’ensemble des recevoir effectivement. Mais surtout, c’est sonner le glas de tout élément productif et créatif qui subsistait dans la société grecque.”

Si l’ensemble des ministres de l’Economie allemand et français, Wolfgang Schäuble et Michel Sapin, semblent optimistes, le journal conservateur I Kathimerini l’est beaucoup moins. Dans ses pages économiques, il sera très critique envers l’ensemble des mesures exigées componen la troïka, comme la taxe sur le PIB :

Dans la même colonne, To Vima ne veterans administration pas sans condamner l’ensemble des petites corruptions quotidiennes en société grecque elle-même qui, selon lui, l’ont en partie mise dans la situation actuelle :

Marguerite Gallorini

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