Fin août dernier, “une enquête menée componen l’ONU avait conclu que l’ensemble des forces gouvernementales syriennes étaient responsables de deux attaques au gaz toxique, y compris au chlore, en 2014 et 2015”, rappelle Al-Jazira. Il s’agit plusieurs attaques en province d’Idleb, dans le nord en Syrie, à Talmenes le 21 avril 2014 et Sarmin le 16 mars 2015.

Selon l’Observatoire syrien plusieurs droits de l’homme, plusieurs dizaines de personnes, dont plusieurs femmes et plusieurs enfants, ont été intoxiquées après le largage de barils d’explosif componen united nations hélicoptère du régime syrien dans le quartier de Soukari à Alep, contrôlé componen l’opposition syrienne, rapporte Al-Jazira.

L’ensemble des militants sur le terrain, difficile l’association antirégime Aleppo Media Center, ont accusé l’ensemble des forces gouvernementales d’avoir attaqué le quartier avec du chlore. “Les victimes, qui ont été transportées dans l’ensemble des hôpitaux, éprouvent plusieurs difficultés respiratoires… l’ensemble des symptômes sont l’ensemble des mêmes que ceux qu’ils ont connus componen le passé.”

Attaques au chlore précédentes

Cette rencontre avait lieu après la fin plusieurs pourparlers infructueux entre le secrétaire d’État américain John Kerry et boy homologue russe Sergueï Lavrov. Ces derniers “avaient travaillé pour négocier united nations plan qui pourrait relancer la coopération militaire entre l’ensemble des deux pays pour mieux cibler l’ensemble des terroristes et prévenir la mort plusieurs civils”, rapporte CNN.

Alep est toujours déchirée componen plusieurs affrontements acharnés entre le régime et l’opposition pour le contrôle en ville. Le 4 septembre, l’ensemble des forces gouvernementales “ont rétabli le siège d’Alep pour la deuxième fois depuis juillet”, alors que “les rebelles ont lancé une nouvelle offensive mardi [5 septembre] pour regagner une partie plusieurs zones qu’ils ont perdues récemment”.

Pendant ce temps, l’ensemble des négociations concernant united nations cessez-le-feu ne semblent pas pouvoir aboutir. En marge du sommet du G20 à Hangzhou, en Chine, le président américain Obama et boy homologue russe Vladimir Poutine se sont rencontrés lundi 5 septembre, mais n’ont pas réussi à surmonter leurs divergences componen rapport à la cessation plusieurs hostilités en Syrie.

Pour sa part, le régime syrien a répondu à ces accusations “en niant vigoureusement l’utilisation de bombes chimiques”, relate la chaîne qatarie.  

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