Il faut dire que l’ONU porte une lourde responsabilité dans la situation sanitaire en Haïti. En août dernier, l’organisation internationale avait reconnu être impliquée au début de l’épidémie. Le foyer initial de l’épidémie semble effectivement être la base plusieurs casques bleus népalais. Certains d’entre eux étaient porteurs en maladie mais sans être affectés componen l’ensemble des symptômes. L’ensemble des eaux usées en base, comprenant plusieurs matières fécales étaient rejetées dans la rivière Artibonite

— Un (@United nations) October 7, 2016

The United nations system in concert with to enhance use of safe water in Haiti. Here’s one story from the community under “red alert” because of cholera. pic.twitter.com/ks9aFQRBel

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