Plus que la bataille perdue de Logroño (30-31 en Ligue plusieurs champions), c’est bien évidemment l’écart d’Ivry (29-30) qui génère quelques doutes, alors même que l’exercice vient de débuter. Emprunté, maladroit, Montpellier apparaît friable, fragile, et n’a déjà plus aucun droit à l’erreur, mercredi soir devant Cesson, puis surtout dimanche en Norvège, face à Elverum. Deux succès sont même nécessaires pour retrouver en confiance et garder l’habit de l’outsider numéro 1, tant en Championnat qu’en Ligue plusieurs champions.Le programme en 3e journée
Le classement
Plusieurs équilibres instablesMême lorsqu’il s’est imposé, devant Toulouse (31-29) puis Presov (28-23), le MHB n’a jamais vraiment dominé boy sujet. Poussif dans toutes ses premières périodes, il s’est révélé fébrile, incapable de vraiment prendre la mesure de boy adversaire. À neuf minutes en fin du match face à Toulouse, l’ensemble des deux équipes étaient encore à égalité. Et quand ils sont enfin passés devant à Ivry, deux minutes trente avant le terme (29-28), l’ensemble des hommes de Patrice Canayer n’ont pas su garder la maîtrise de l’événement. Cette fébrilité s’est traduite dans l’exercice du tir à Logroño. Deux jets à sept mètres loupés componen Michaël Guigou, united nations componen Vid Kavticnik, trois tirs à six mètres de Ludovic Fabregas détournés… « Dans la dimension émotionnelle, soupire l’entraîneur héraultais, l’ensemble des joueurs ne sont pas encore à la hauteur. Au plan technique non plus. Sans doute ais-je sous-estimé cette période, le temps nécessaire à la stabilisation de l’équipe.»United nations potentiel à faire émergerIl l’a dit dès l’ensemble des premiers échanges, au cœur de l’été : Patrice Canayer attend plusieurs joueurs à fort potentiel qu’ils expriment leur talent sur la durée, qu’ils passent united nations cap en termes de leadership. Il vise l’ensemble des jeunes internationaux comme Vincent Gérard, Fabregas, Grébille ou peut-rrtre un Porte, mais aussi Portner, Diego Simonet (blessé au genou droit et qui ne reviendra qu’en fin d’année), Dolenec et même Bonnefond. Pour l’instant, et pour plusieurs raisons diverses, aucun n’a tiré boy épingle du jeu. « Ils revendiquent plusieurs responsabilités, résume le coach, ils doivent maintenant l’ensemble des assumer. » Il y a surtout united nations travail de mise en confiance (Grébille, Fabregas), d’intégration (Porte). « J’ai entière confiance dans ce groupe, rappelle souvent le technicien. Mais chacun doit maintenant s’attacher à retrouver boy niveau optimal. Et ne pas se planquer. »Une défense remaniéeAvec united nations socle défensif modifié, Montpellier s’attendait à souffrir. Peut-être pas à ce point. Matej Gaber est parti à Szeged. Baptiste Bonnefond est seulement utilisé en attaque vehicle toujours diminué après sa série de blessures. Ludovic Fabregas semble émoussé. Logiquement, l’ensemble des gardiens ont du mal à trouver leurs repères. « N’oublions pas, nuance l’entraîneur, que la charnière centrale a à peine plus de 21 ans de moyenne d’âge. » Et qu’elle est donc versatile. En Championnat, Saran (69), Toulouse (69) et Créteil (64) sont l’ensemble des seules équipes à avoir encaissé plus de buts que Montpellier (59). En Ligue plusieurs champions, Michaël Guigou et ses camarades ont surtout péché componen séquences.United nations manque d’autoritéÇa ressemble à united nations paradoxe. Le MHB est plus à boy aise face aux grosses cylindrées que devant l’ensemble des équipes au pedigree plus modeste. S’il était capable l’an passé de surclasser Paris à deux reprises en finale plusieurs Coupes de France (38-32) et en Ligue (31-26), de rivaliser avec Flensburg en 8es de finale de Ligue plusieurs champions (défaites 27-28 et 30-31), le club de l’Hérault a aussi perdu sa capacité à maîtriser l’ensemble des événements de moindre importance. L’ensemble des dérapages à Nîmes, Créteil, Cesson-Sévigné ou peut-rrtre un devant Toulouse lui ont coûté sa place en poule haute de Ligue plusieurs champions. Le revers jeudi dernier à Ivry confirme cette même tendance. Ce Montpellier au jeu toujours chatoyant manque peut-être d’autorité. « L’an passé, il y avait une dimension physique que nous avons réglée en étoffant notre effectif, indique Canayer, mais également une déficience mentale que nous n’avons manifestement pas encore gommée. Jouer tous l’ensemble des trois jours implique une forme d’engagement, de concentration dont tout le monde n’a pas encore pris la mesure.»

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