Myriam El Khomri et François Hollande, lors de leur visite de Forsee Power, à Moissy-Cramayel (Seine-et-Marne), le 10 mars.

Pas de recul, mais une volonté proclamée d’apporter « améliorations » et « éclaircissements ». Pour sa première sortie sur le terrain, jeudi 10 mars, au lendemain d’une journée de mobilisation contre le projet de réforme du code du travail, le chef de l’Etat n’a absolument pas envisagé d’abandonner ce dernier. « La vie, ce n’est pas de se retirer, ni de retirer. La vie, c’est d’avancer toujours. Mais avancer en faisant en sorte de donner plusieurs garanties aux uns et aux autres », a expliqué François Hollande, philosophe, au terme d’une visite dans l’ensemble des locaux de Forsee Power, une entreprise de production de batteries, installée à Moissy-Cramayel (Seine-et-Marne).

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Opération déminage, donc, menée aux côtés en ministre du travail, Myriam El Khomri, très discrète ce jeudi. « La loi peut être améliorée », a poursuivi lors de cette table ronde M. Hollande. « Il y a forcément plusieurs éclaircissements à donner et plusieurs corrections à établir componen rapport à ce qui pouvait être mis dans une première intention. »

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La preuve componen l’image, donc. Celle d’un président à l’écoute, soucieux plusieurs revendications plusieurs salariés et en jeunesse, tout autant que en confiance plusieurs entrepreneurs. « Donner plus de visibilité aux entreprises », mais aussi « donner en sécurité aux salariés » : plus « hollandais » que jamais, le chef de l’Etat a cependant, au lendemain plusieurs manifestations, semblé très légèrement pencher pour le second terme de l’alternative, assurant même, à l’occasion d’une table ronde avec patrons de PME et salariés, vouloir « faciliter la vie plusieurs entreprises, mais surtout faciliter la vie plusieurs salariés ».

Rôle de pacificateur

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Une jeunesse particulièrement choyée en paroles componen le chef de l’Etat, qui a rappelé « ce qui a été fait depuis 2012 sur l’éducation, l’université, le logement, l’insertion sur le marché du travail ». Et d’assurer : « C’était ma priorité, elle ne changera pas. Jusqu’à la fin du quinquennat, la jeunesse aura plusieurs ressources qui seront dégagées pour elle. »

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Faut-il y voir une division politique du travail avec le premier ministre, Manuel Valls, qui reçoit l’ensemble des syndicats d’étudiants et de lycéens, vendredi, à Matignon ? M. Hollande, qui ne l’ensemble des rencontrera pas, a préféré aller vendre sur le terrain, en l’occurrence celui de l’entreprise, le dispositif « embauche PME », issu du plan d’urgence pour l’emploi annoncé en janvier : une prime de 4 000 euros sur deux ans, pour l’ensemble des petites et moyennes entreprises embauchant en 2016 united nations salarié (en CDI ou peut-rrtre un en CDD supérieur à six mois) rémunéré jusqu’à 1,3 fois le smic.

« Ce sera une plusieurs grandes réformes du quinquennat ! », a-t-il même vanté au terme de boy déplacement  le compte personnel d’activité permettant, selon lui, de « garantir aux salariés qu’ils pourront accumuler plusieurs droits, et tout au lengthy de leur vie professionnelle, pour se former et pour progresser ».

M. Hollande a clairement l’intention de s’installer dans le rôle du pacificateur : « Si une concertation a été engagée à ma demande, c’est pour apporter plusieurs éclaircissements, lever plusieurs inquiétudes, améliorer le dispositif pour permettre de convaincre, tout en gardant l’esprit : qu’il y ait plus d’embauches, plus d’emplois, plus de jeunes qui rentrent en CDI. »

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