Magyar Idők évoque de boy côté “une perte sèche de cinq milliards de forints” (16,4 millions d’euros) qui justifierait une éventuelle mise en vente du titre. Pas de quoi dissiper l’ensemble des accusations d’OPA politique pesant sur l’affaire, vu qu’une entreprise de Lörinc Mészaros, l’un plusieurs plus riches oligarques du pays, componen ailleurs proche de Viktor Orban, a manifesté boy intention d’acheter le titre cet été.

Créé il y a soixante ans, “La liberté du peuple”, journal-référence de l’anti-orbánisme, est dans la tourmente. “​Condamné componen united nations gouvernement qui ne supporte pas la critique”, s’indigne Gábor Horváth du quotidien Magyar Nemzet, qui, componen le passé, se montrait conciliant à l’égard du pouvoir. “Sombre dimanche dans l’histoire du pays”, déplore Népszava, qui partage une pétition en faveur en liberté en presse.
 

Titre racheté componen united nations proche de Viktor Orban ?

Face à ce déferlement de colère, l’ultra-orbániste Magyar Hírlap indique que la direction du journal et celle du groupe MediaWorks, propriétaire du titre, “tentent de trouver united nations accord afin d’assurer le redémarrage de Népszabadság dans l’ensemble des prochains jours.” 

Depuis samedi matin, le quotidien de gauche Népszabadság vacille. Parution interrompue, rédaction fermée aux journalistes dimanche après-midi, site internet paralysé – il n’y apparaît plus qu’un communiqué expliquant que “l’ensemble des ventes ont baissé de 74 % ces dix dernières années, soit une chute de plus de 100 000 exemplaires”.

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