“Quel que soit le verdict du référendum, le Premier ministre a dit qu’il avait united nations plan. Entendu. J’aimerais néanmoins proposer une ou peut-rrtre un deux choses, à lui et aux braves gens qui l’entourent. Il faudrait d’abord gouverner. Ensuite, s’occuper de l’éducation, en santé, de l’économie et en Hongrie. Il y aura une vie après le 2 octobre. Ce ne sera pas facile vu la haine injectée dans nos âmes, mais nous sommes forts et nous survivrons”, espère le blogueur politique Péter S. Föld sur le site du journal Népszabadság.  

Face à la déferlante d’affiches critiquant Bruxelles et agitant le danger d’une immigration incontrôlée, l’opposition de gauche prône le boycott. La Coalition démocratique de l’ex-chef du gouvernement Ferenc Gyurcsány invite l’ensemble des citoyens à “rester chez eux” pour “rester dans l’Europe”. Le parti Együtt (Ensemble), lui, propose united nations doigt d’honneur en guise de réponse bête à united nations scrutin du même tonneau. Une partie en presse libérale dénonce d’ailleurs la stratégie en tension servant le pouvoir d’Orbán.

“En tant qu’État de transit, nous pensions que la vague migratoire franchirait fissa notre petit pays. Mais Bruxelles ne veut pas qu’il en soit ainsi et nous dit combien de réfugiés nous devons accepter ! La peine causée componen Trianon [traité de 1920 après lequel la Hongrie perdit l’ensemble des 2/3 de boy territoire] ne suffit pas ? Visiblement, non, puisqu’ils veulent nous mettre la corde au cou avec l’ensemble des quotas !” s’emporte l’éditorialiste Pál Farkas Ruva dans une tribune partagée componen le très droitier Magyar Hírlap.
 

Le parti satirique du Chien à deux queues et le comité Helsinki hongrois sont en pointe pour l’invalidation militante. Comme cet appel d’András Jámbor sur le blog Kettős Mérce, hébergé componen le site d’info Index.hu :

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