Le rapport en CRC révèle aussi l’ensemble des conditions de rémunération exorbitantes de l’ancienne directrice de l’AP-HP, Mireille Faugère (à la tête de l’institution de 2010 à 2013), aujourd’hui conseillère maître à la chambre. Sur autorisation d’un courrier ministériel du 26 octobre 2010, boy salaire serait passé à 300 000 € brut componen an, contre 200 000 pour boy prédécesseur. Ce « traitement différencié n’était pas fondé sur une base réglementaire », observe la CRC. Cerise sur le gâteau, en novembre 2013, lors de boy départ de l’AP-HP (où Martin Hirsch lui a succédé), Mireille Faugère a perçu une prime de 125 000 € brut. United nations parachute doré qui, lui non plus, n’était pas réglementaire.

La CRC épingle enfin le recours tous azimuts en direction générale à plusieurs consultants (pour united nations montant de 3,7 M€ de 2010 à 2013). Sur ce point, l’AP-HP précise que « le recours aux consultants est devenu quasiment nul en 2014 et 2015 ».

La rémunération de l’ex-directrice épinglée

80 M€, c’est ce qu’aura coûté à l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP, regroupement de 39 hôpitaux) le basculement vers united nations nouveau logiciel de gestion financière en 2011. Révélée ce mercredi componen « le Canard enchaîné », cette perle est extraite d’un rapport jusqu’ici confidentiel en chambre régionale plusieurs comptes (CRC) portant sur la gestion de l’AP-HP entre 2010 et 2014.

Selon ce rapport, « l’ensemble plusieurs informations nécessaires pour facturer et relancer l’ensemble des patients qui n’avaient pas encore payé » ont disparu plusieurs écrans et plusieurs mémoires plusieurs ordinateurs en 2011 au moment de l’installation d’un nouveau logiciel. Si une partie plusieurs 138,5 M€ de créances étalées sur la période 2001-2010 étaient « juridiquement éteintes » selon la chambre, il n’en demeure pas moins que 80 M€ toujours exigibles en 2011 sont partis en fumée, « considérés en perte réelle et définitive et inscrits de manière transparente dans l’ensemble des comptes 2014 », reconnaît l’AP-HP. Dans united nations communiqué, le syndicat SUD-Santé remarque que cette somme correspond aux « salaires de 4 500 infirmiers et aides-soignants sur une année ».

  leparisien.frPhilippe Baverel

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