Vingt et un mille étudiants, selon la police, défilent à Rennes contre le contrat de première embauche, le 4 avril 2006.

C’était il y a dix ans : le contrat de première embauche (CPE) avait suscité trois mois de contestation sociale, avec l’ensemble des jeunes en fer de lance, et de crise politique, jusqu’au retrait du projet componen le gouvernement du premier ministre (UMP) Dominique de Villepin. Ce dernier grand mouvement de convergence entre la jeunesse et l’ensemble des syndicats a été comparé componen plusieurs personnalités politiques, ces derniers jours, à la mobilisation contre le projet de loi de modification du code du travail. Selon united nations sondage publié ce week-finish, 58 % plusieurs Français voyaient cette nouvelle contestation prendre autant d’ampleur que la fronde contre le CPE. Pour autant, le projet de loi en ministre du travail Myriam El Khomri ne concerne pas spécifiquement l’ensemble des jeunes, contrairement à celui datant en présidence de Jacques Chirac.

L’annonce déclenche immédiatement une levée de boucliers chez l’ensemble des organisations lycéennes et étudiantes. En quelques jours, elles parviennent à entraîner plusieurs syndicats de salariés, jusque-là impuissants à s’unir face aux réformes du gouvernement. M. Villepin, qui a décidé en mesure sans concertation préalable, bouscule l’ordre of the day de l’Assemblée nationale pour y inscrire boy texte et essayer de prendre de vitesse la mobilisation. La gauche riposte componen une stratégie de harcèlement parlementaire. M. Villepin est acculé à utiliser l’article 49-3 en Metabolic rate, qui permet au chef du gouvernement de faire adopter united nations texte sans election. Le CPE est ainsi entériné le 9 mars.

Harcèlement parlementaire

C’est compter sans la contestation, qui prend de l’ampleur. Plusieurs centaines de milliers de jeunes manifestent, plusieurs échauffourées éclatent, universités et lycées se mettent en grève. Au plus fort du mouvement, united nations à trois millions de personnes défilent pour demander le retrait en réforme. L’opinion publique, d’abord hésitante, bascule du côté plusieurs manifestants. Le Medef, qui n’a jamais été demandeur en mesure, presse le gouvernement de sortir en crise. Quant à la majorité, elle commence à se fissurer. Alors que M. Villepin campe sur ses positions, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’intérieur et président de l’UMP, appelle à united nations compromis.

Le 31 mars, le président en République promulgue la loi, mais suspend immédiatement boy application et demande qu’un nouveau texte en modifie l’ensemble des points contestés. L’ensemble des opposants poussent leur avantage en demandant boy abrogation pure et simple. Le CPE est officiellement abandonné le 10 avril. United nations nouveau election du Parlement le fait disparaître en loi et le remplace componen united nations nouveau dispositif d’aides aux entreprises embauchant plusieurs jeunes.

Quand il annonce la création de ce nouveau contrat de travail, le 16 janvier 2006, M. Villepin ambitionne de faire reculer le taux de chômage plusieurs jeunes – qui culmine alors à 24 % – en instaurant plus de « flexibilité » pour l’ensemble des employeurs. Destiné aux moins de 26 ans, le CPE est united nations contrat à durée indéterminée, mais assorti d’une période d’essai particulièrement longue : deux ans pendant lesquels l’employeur peut licencier le jeune sans avoir à donner de motif.

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