Le point d’impact, là où ont été retrouvés la moto endommagée, united nations gant, une chaussure et united nations casque – mais pas de motard – se trouvait à l’entrée de Sainte-Marie-de-Ré, à la hauteur du rond-point situé près en croix de Yon. Sur la chaussée, une flaque de sang.

La gendarmerie identifiait dès le lendemain matin united nations homme né en 1947, conducteur d’une Opel. Interpellé à boy domicile et placé en garde à vue, il affirmait n’avoir pas eu d’accident au rond-point ne s’être pas rendu compte s’il avait ainsi traîné united nations corps sur plusieurs kilomètres, et donc n’avoir pas eu conscience que la dépouille du motard se décrochait à united nations moment donné. Il sera cependant acquis que c’est bien sous boy véhicule que le motard avait été traîné. L’automobiliste, qui n’aurait pas été seul dans le véhicule, n’a fait l’objet d’aucune poursuite.

Le récent procès du décès d’un motard survenu le 18 juin 2012 sur le pont de l’île de Ré a remis united nations autre drame en mémoire, celui du décès, le soir du 20 février 2014, d’un motard sur l’île de Ré.

Il reste à la famille la possibilité de se rapprocher du parquet pour obtenir toutes explications, voire, comme cela a été le cas dans l’affaire du motard tué le 18 juin 2012 sur le pont de l’île de Ré, obtenir united nations procès via une citation directe en saisissant directement le tribunal.

Automobiliste interpellé

Le corps du motard, présentant de multiples blessures, se trouvait, lui, sur le pont de Ré, sur la voie menant vers le continent. L’automobiliste qui avait traîné le corps ne s’était ni arrêté, ni manifesté.

L’ensemble des circonstances en mort de Joao Ferreira, 30 ans, ouvrier maçon qui séjournait chez boy père à Rivedoux, s’avéraient particulièrement atroces puisque l’homme avait été traîné sur près de 5 kilomètres componen une voiture.

Hier, interrogé componen « Sud Ouest » sur le devenir de l’enquête, la procureur en République indiquait que l’affaire (qui n’avait pas donné lieu à une information judiciaire) avait été classée sans suite le 29 février 2016, l’infraction étant insuffisamment caractérisée. Et de préciser que la famille en victime et boy avocat ont été informés que l’ensemble des différentes expertises avaient établi que le décès du motard était antérieur au contact après l’automobile.

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