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JOHNY l’HÔPITAL. “Mon père était un fan de Johnny où mon prénom, en fait. Sauf que quand il est allé pour me déclarer au service de l’état civil de la mairie de Saint-Denis (nous étions en 1963), l’employé lui a dit qu’elle a refusé parce que le premier nom est identique à celle de la chanteuse. Mon père a enlevé un “n”. Je suis donc “Johny” et, comme par hasard, donc, j’ai les mêmes initiales que lui, et je suis gémeaux, comme lui,” dit en riant l’impresario.

Mais il est avant d’entrer dans le métier que Johny Hôpital a travaillé en étroite collaboration avec Johnny. “Lors de son concert en 1987, il avait un ordre de service pour l’accompagner. À l’époque, les frères Pilhan, qui a organisé les concerts pour la ville de Saint-Denis, avait l’habitude de se tourner vers les membres du club de karaté de Chan-Liat. J’en faisais partie, et j’ai trouvé moi-même, avec l’autre, pour accompagner Johnny partout. J’ai vu un homme, très grand, impressionnant, très rock, dans le vrai sens du terme, un peu dur, cuir, lisse. Mais très proche des musiciens, respectueux, affectueux avec eux. Et j’ai aussi vu faire la fête au Cirque de Saint-Gilles : il a envoyé, comme nous le dire !”

JOHNY GUICHARD. “Ma sœ“ur nom est Sylvie et moi Johny… Donc, oui, il s’appelle nécessairement comme ça en référence à Johnny Hallyday”, dit le comédien, Johnny Guichard, amusé. “Johnny, c’est un monument. Il a été à travers les âges. À l’époque, il était courant que l’on choisit un prénom par rapport à celle d’une célébrité. J’ai même fait un sketch dans lequel j’ai dit: “Heureusement, ce n’est pas mon père a choisi mon prénom, sinon mi n’aurais pas appelé Cabo Verde Show, et mon frère l’Exil !””. Notre ami “l’homme” qui a été la préparation d’hier après-midi pour un spectacle au Tampon eu à faire un hommage à sa manière, par la relecture de son esquisse. “C’était mon premier spectacle. Et je l’ai dit à chaque fois de me présenter : “Bonjour, c’est un Johny misère parce que mi na un seul “n”. Johnny Hallyday, li, li néna deux, parce que li avait de l’argent!””. Il faut croire que les employés de l’État civil n’ont pas toujours été à l’aise avec les noms en anglais… Que ce soit une star ou pas.”

JOHNY ADEKALOM. Parce que leur mère était une fan inconditionnelle de yé-yé, Eddy Mitchell et Johnny Halliday en tête, les frères Adekalom, les deux élus du conseil municipal de Sainte-Suzanne, sera donné le nom de la première des deux étoiles par leurs parents. À‡a va encore plus loin avec le frère dont le nom n’est autre que… Eddy Mitchell. Le nom qui apparaît sur ses affiches de campagne. Mais tout le monde l’appelle Eddy, c’est encore plus simple. “Je ne sais pas si maman était réticent à m’appeler Johnny Halliday,” jouant Johnny, un “n” a disparu à l’État civil par erreur. Il est né en 1967, 14 mois plus tard, son frère aîné, en plein boom des années yé-yé. “À la maison, nous avons écouté la musique de Johnny Halliday dans la boucle, ma mère a eu tous ses enregistrements, mais aussi Eddy Mitchell, Mike Brandt… Il fait un peu partie de ma vie, comme tous les français je pense, et je suis triste de sa mort”, explique Johnny. Ses parents tenaient le salon de beauté dans la ville, transformé en dansant sur le week-end. Ici encore, les tubes, Johnny Halliday passé dans une boucle. “Quand je suis avec mon frère, il y a toujours quelqu’un pour en parler, mais si vous portez le même prénom que quelqu’un comme ça, ce n’est pas désagréable !”

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