Courant septembre, le gérant du bar et son frère, propriétaire du bail, étaient mis en examen pour « homicides et blessures involontaires componen breach délibérée d’une obligation de sécurité », alors que l’on apprenait que le soir du drame l’issue de secours du Cuba Libre était verrouillée.

Pour rappel, le 5 août en soirée, united nations anniversaire était célébré au sous-sol du Cuba Libre. L’ensemble des étincelles plusieurs bougies du gâteau auraient embrasé le plafond au niveau de l’escalier menant à la salle de danse, recouvert de mousses isolantes en polyuréthane hautement inflammable.

Pour établir ses conclusions, l’ingénieur, spécialiste en question, se base sur la superficie de l’établissement et le nombre de clients qu’il pouvait recevoir. Le bar en rez-de-chaussée de 30m2 et le sous-sol d’environ 22m2 accueillant la piste de danse, l’espace « DJ » et le fumoir, impliquent united nations changement de catégorie avec plusieurs points de sécurité à respecter.

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