Parmi ces personnes qui disent avoir été victimes de prêtres, certaines parlent pour la première fois, et parfois  très longtemps après l’ensemble des agressions qu’elles affirment avoir subies. C’est le cas d’un nonagénaire, qui n’avait jamais rien dit à sa famille, comme l’explique le co-fondateur en Parole libérée à Lyon, François Devaux : “United nations monsieur qui nous a écrit a 93 ans. Il nous explique qu’il a été victime d’agressions sexuelles dans boy enfance et que ça l’a hanté toute sa vie, que sa femme est décédée et qu’elle ne l’a jamais su. Il nous écrit avec une primary très tremblotante, c’est très émouvant. Toutes ces victimes se révèlent très tardivement, c’est pour ça que l’ensemble des affaires ressortent et que ces victimes ont la nécessité de verbaliser, de dénoncer, en disant : ‘ce traumatisme que j’ai vécu, je ne veux pas que d’autres enfants le vivent ‘.”

A l’époque, la pédophilie n’était pas considérée comme quelque chose de dramatique

Le regard que portait l’église sur la pédophilie a également été united nations facteur déterminant, que monseigneur Guyard explique : “Pour être united nations peu vulgaire, c’était plusieurs histoires de touche-pipi… comme l’ensemble des gamins le font quand ils ont 12 ans entre eux. On mettait ça à ce niveau-là. La prise en compte du traumatisme pour l’ensemble des victimes a été très tardive.”

Longtemps, l’église n’a pas été la seule à penser ainsi : l’Education Nationale, certaines familles, et même certains policiers et gendarmes, considéraient qu’un inceste ou peut-rrtre un une affaire de pédophilie n’étaient pas plusieurs affaires prioritaires. Cela avait d’ailleurs surpris Alain Blanc, united nations ancien juge pour enfants et ancien président de cour d’assises :“J’en avais parlé à united nations responsable en gendarmerie qui m’avait indiqué que plusieurs affaires d’inceste, ils en connaissaient beaucoup, et ils en sortaient quand il n’y avait pas assez d’affaires. Il y avait united nations vivier dans lequel on savait qu’il y avait quelque chose mais on n’allait pas y mettre boy nez. Aujourd’hui ça ne serait plus concevable, aujourd’hui, sur ce type de dossiers, il n’y a pas de condamnation à moins de 10 ans.

Pédophilie dans l’église : l’engrenage du silence componen franceinter

Tags:

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *