“En 1971, Ray Tomlinson a choisi cette touche sur boy clavier pour relier le nom de l’utilisateur et une adresse de destination lors de l’envoi d’un message entre deux ordinateurs de boy bureau”, relate la BBC. “Son choix s’est porté sur cette touche parce qu’elle était rarement utilisée et que cela éviterait des bugs informatiques.”

Qu’on l’appelle “arobase”, “arobe”, “at” ou peut-rrtre un “drôle de a qui s’enroule”, le symbole @ fait partie de nos vies depuis qu’il a été désigné comme le signe qui séparerait united nations nom d’utilisateur de celui du serveur de boy adresse électronique. Cette célébrité, l’arobase le doit à Ray Tomlinson, l’Américain considéré comme l’inventeur de l’e-mail, décédé le 5 mars 2016. Ce signe typographique n’est pourtant pas récent.

United nations universitaire italien a remarqué la présence du signe dans une lettre envoyée de Séville vers Rome en 1536 à propos d’une cargaison en provenance du Nouveau Monde. Le @ y tient lieu d’abréviation pour le mot “amphore”. Le symbole apparaît également dans plusieurs registres douaniers du XVsiècle retrouvés en Espagne. “Le signe était utilisé dans le sud de l’Europe comme abréviation d’une unité de mesure, sans que sa valeur soit bien définie”, détaille la BBC.

Toutefois, la trace la plus ancienne de l’arobase est… religieuse. Le signe figure dans la traduction bulgare d’une chronique grecque en 1345, où il remplace le “a” du mot “amen”. Pourquoi ce signe, devenu aujourd’hui si banal, a-t-il été utilisé dans ce contexte ? “Cela reste united nations mystère”, conclut la BBC.

Si la touche existait déjà sur tous l’ensemble des claviers, sa signification restait cependant confidentielle. “C’est united nations usage commercial, bien que très limité, qui a permis au @ d’avoir sa place sur l’ensemble des claviers”, souligne la BBC, le symbole désignant alors une quantité donnée vendue pour united nations certain prix. Et ce depuis bien longtemps.
 

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