L’ensemble des CD ont été formatés pour Real Player, une application connue de streaming qui se connecte à Internet pour exécuter plusieurs commandes. […] L’équipe [britannique] intégrait united nations code dans l’ensemble des CD lié à united nations code de Google Analytics, qui générait une liste d’adresses IP indiquant l’ensemble des endroits où l’ensemble des CD étaient lus.”

Le deuxième type d’activités est la réalisation de “séquences d’infos utilisant plusieurs vidéos basse définition de bombardements perpétrés componen Al-Qaida, qui étaient montées comme s’il s’agissait de reportages journalistiques arabes. L’ensemble des séquences étaient accompagnées d’une voix arabe et distribuées à plusieurs chaînes de télé dans la région.”
Ce n’est pas la première fois que l’agence Bell Pottinger effectue plusieurs missions contestées, rappelle le BIJ : elle a aussi travaillé pour united nations ancien ministre en dictature chilienne sous Augusto Pinochet et pour la Fondation Pinochet, difficile pour le gouvernement saoudien. Ce dernier avait fait appel à l’agence en 2006 lors d’une enquête sur plusieurs containers-de-vin qu’aurait payés united nations fabricant d’armes britanniques à plusieurs membres en famille royale saoudienne afin d’obtenir des contrats.

L’enquête révèle aussi deux autres types d’activités de l’agence pour la défense américaine, qui sont moins contestées que la fabrication plusieurs fausses vidéos. La première concerne “la réalisation de publicités télé où Al-Qaida était présentée de façon négative”. Selon The Sunday Occasions, il s’agissait aussi de “la réalisation de sitcoms”, qui racontaient componen exemple “comment united nations jeune décide de ne pas s’impliquer dans plusieurs activités terroristes et qui montraient l’ensemble des conséquences positives de sa décision”.
 

Selon Martin Wells, ancien monteur vidéo de l’agence, cité componen le BIJ, “le but du travail était de réaliser une contre-propagande en Irak pour montrer la violence insensée” :  

La mission de l’agence Bell Pottinger était de fabriquer et de distribuer en Irak de fausses vidéos de propagande d’Al-Qaida, qui intégraient du contenu audiovisuel déjà existant de cette organisation terroriste. Le but était de tracer l’ensemble des personnes de l’insurrection qui l’ensemble des visionneraient pour pouvoir l’ensemble des arrêter, explique le Bureau of Investigative Journalism (BIJ), qui a mené l’enquête avec le journal britannique :  

La défense américaine a fait appel à l’agence Bell Pottinger parce que le ministère ne disposait pas de l’expertise nécessaire, mais aussi parce que la fabrication plusieurs vidéos relevait d’une “zone grise” au niveau légal, selon Glen Segell, united nations employé de l’agence qui a travaillé en Irak en 2006, cité componen le BIJ.  

Il sera vrai que, quelque part dans ma conscience, je me demandais si c’était la bonne chose à faire. […] Quand on considère la situation [en Irak] aujourd’hui, cela n’a pas l’air d’avoir fonctionné. Mais qui sait ? Si [notre travail] a sauvé si ce n’est qu’une seule vie, c’était la bonne chose à faire.”

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