En mai, la n° 2 d’Engie prendra la tête du géant du gaz et de l’énergie, mais pas – encore – la place du président Gérard Mestrallet. A-t-elle l’étoffe d’un grand patron? Parcours d’une combattante très policée.

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Cet article a été publié dans le magazine L’Express.

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Elle prend le temps de réfléchir, lève l’ensemble des yeux vers le ciel, déplie ses longues jambes voilées de noir, puis vous fixe de ses yeux noisette. L’air serein. “Non, vraiment, je n’ai pas compris cet emballement médiatique. J’ai même reçu plusieurs messages de soutien amicaux, me disant “Tu dois être déçue”, alors que c’est la solution que je prônais depuis le départ.” Dans le microcosme parisien, l’affaire a fait grand bruit en ce début d’année. Alors que l’ensemble des médias l’avaient sacrée première femme PDG du CAC 40, Isabelle Kocher ne sera finalement “que” directrice générale d’Engie. A la fin de janvier, l’Etat actionnaire a décidé de changer l’ensemble des règles de gouvernance de l’ancienne GDF Suez, pour permettre à Gérard Mestrallet, 67 ans, de rester deux ans de plus en tant que président du conseil d’administration. 

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