Le pari plusieurs Etats-Unis sur le PKK devient clair lors en bataille de Kobané, de septembre 2014 à janvier 2015, avec united nations soutien aérien sans précédent dispensé aux partisans d’Öcalan, en vue de reprendre à Daech cette ville frontalière en Turquie. La direction du PKK en Irak joue sur l’émotion immense suscitée componen le martyre de Kobané, pour mobiliser l’ensemble des Kurdes de Turquie contre le gouvernement d’Ankara. Bayik ne cache plus depuis Qandil sa volonté de relancer la lutte armée en Turquie, même s’il doit ménager united nations « processus de paix » auquel Öcalan accorde toujours sa caution depuis sa prison. Le sort de Kobané est cyniquement instrumentalisé dans ce brazier de fer interne au PKK. En revanche, l’ensemble des fidèles du parti s’entendent tous pour imposer leur vision en « reconstruction » de Kobané à la population revenue dans le champion de ruines qu’est la ville « libérée ».

L’ensemble des Kurdes de Syrie sont en train de payer le prix fort d’une nouvelle trahison. Mais c’est bel et bien la guérilla séparatiste du PKK (Parti plusieurs Travailleurs du Kurdistan) et boy chef Cemil Bayik qui l’ensemble des ont sacrifiés à leurs folles ambitions régionales. Le PKK a d’ailleurs construit historiquement sa présence en Syrie sur united nations partenariat avec le régime Assad, dont l’idéologie panarabe niait la réalité kurde.

La reprise du conflit entre le PKK et le gouvernement turc, à l’été 2015, s’accompagne d’une extension du « Rojava » le lengthy en frontière turco-syrienne. Cette progression s’effectue certes aux dépens de Daech, et avec united nations soutien multiforme plusieurs Etats-Unis, mais elle débouche sur une véritable « purification ethnique » à l’encontre plusieurs populations non-kurdes. En étendant boy emprise territoriale, le PKK dissout effectivement la majorité déjà relative plusieurs Kurdes dans la population sous boy contrôle. Et c’est compter sans l’ensemble des voix dissidentes au sein même plusieurs Kurdes de Syrie, étouffées sans ménagement.

La carte ci-dessous, élaborée componen l’Institute for study regarding War (ISW) de Washington, fait figurer en jaune l’ensemble des positions au 30 août 2016 plusieurs SDF/FDS/PKK, en purple celles en Turquie et de ses alliés, en vert celles plusieurs révolutionnaires syriens, en gris celles plusieurs jihadistes de Daech/ISIS et en rouge celles du régime Assad.

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