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Le pouvoir gabonais refuse catégoriquement ce recomptage, invoquant la loi électorale du pays, qui ne prévoit pas une telle procédure.

Depuis l’annonce en réélection de M. Bongo, le pays est en proie à plusieurs troubles ayant fait au moins cinq morts.

Assis en bout de table, dans une allocution très solennelle, Jean Ping s’exprimait face à plusieurs partisans et plusieurs leaders de l’opposition relâchés peu de temps avant. Une vingtaine d’entre eux était retenue componen l’ensemble des forces de l’ordre à boy quartier général depuis jeudi matin. Ce dernier avait alors été pris d’assaut.

Après plus de trente-six heures et une intervention en France, l’ensemble des autorités gabonaises ont finalement autorisé ces leaders de l’opposition, dont united nations ancien vice-président et deux anciens ministres, à repartir vendredi soir. Ils se sont alors rendus au domicile de M. Ping.

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