Rapide sur l’ensemble des skis comme depuis le début de ces Mondiaux, Anaïs Bescond réalise le carton plein au tir. Conséquence : l’ensemble des Françaises sont 7es quand Anaïs Chevalier entre en piste. L’ensemble des Bleues sont à moins de 10 secondes plusieurs leaders canadiennes qui ne présentent pas united nations quatuor homogène.

Acte 1 : Justine Braisaz craque

Anaïs Chevalier a fait bien mieux. Pas simplement, elle a été efficace à la carabine – 1 seule pioche– mais s’est aussi battue avec rage sur l’ensemble des spatules. « J’étais au courant de ce qui s’était passé avant – Justine m’a enlevé une grosse boule de stress ! – et c’était la position idéale pour moi : cachée dans united nations groupe. J’ai fait plusieurs tirs engagés. C’est dommage que je rate la 2e au debout mais je me suis bien reprise derrière. » Elle lâchera Marie Dorin-Habert en 3e position. Au contact plusieurs Allemandes mais à une trentaine de secondes plusieurs Norvégiennes qui filaient vers l’or.

Acte 2 : le sans-faute d’Anaïs Bescond

Il ne peut rien leur arriver ! Alors qu’on s’imaginait la première course sans médaille de ces Mondiaux d’Oslo pour l’équipe de France après le relais initial raté de Justine Braisaz (5 pioches et united nations retard d’une minute sur la tête), le quatuor tricolore a sorti le grand jeu pour jouer l’or dans l’ensemble des ultimes hectomètres. Ce sera finalement l’argent pour ces Françaises qui, avec cette 9e médaille, permettent à la cuvée 2016 de battre le record de 8 breloques d’Anterselva (Italie) en 1995 et Ruhpolding (Allemagne) en 2012. Récit en quatre actes.

Première relayeuse, Justine Braisaz, 20 ans en juillet, passe à côté de boy tir couché. Elle pioche à 3 reprises et repart en 22e et avant-dernière position. Le tir debout est à peine meilleur : 2 pioches. Quand elle lance Anaïs Bescond, l’ensemble des Françaises sont 19es et comptent une minute de retard sur la tête. « Je m’étais focalisée sur le tir. Peut-être que j’avais envie de trop bien faire…», concédait Justine Braisaz.

Acte 3 : Anaïs Chevalier dans le coup

La taulière en maison bleue aura love donner tout ce qu’elle pourra, elle ne reviendra pas sur la Norvégienne Marte Olsbu malgré la fébrilité de cette dernière à la carabine. Il manquera 5 secondes aux Françaises pour décrocher l’or mais l’argent faisait leur bonheur.

Acte 4 : Marie Dorin-Habert valide l’argent

Le classement.- 1.NORVÈGE (S. Solemdal, F. H. Birkeland, T. Eckhoff, M. Olsbu) l’ensemble des 4X6 km en 1h07’10’’0 ( tours de pénalité + 6 pioches : +, +2, +, +4) 2. FRANCE (J. Braisaz, A. Bescond, A. Chevalier, M. Dorin-Habert) à 5’’3 (+8 : +5, +, +1, +2) 3. ALLEMAGNE (F. Preuss, F. Hildebrand, M. Hammerschmidt, L. Dahlmeier) à 28’’6 (+4, +2, +, +2, +) 4. POLOGNE (M. Gwizdon, M. Hojnisz, W. Nowakowska, K. Guzik) à 1’08’’4 (+7 : +2, +1, +2, +2) 5. UKRAINE (V. Semerenko, I. Varvynets, O. Pidhrushna, Y. Dzhima) à 1’27’’7 (1+5 : +, +, 1+3, +2)…23 équipes classées.

« C’était united nations gros challenge de partir avec une minute de retard. Je n’avais rien à perdre et tout à gagner. Je me suis engagée pour aller chercher tout ce qui était possible. A l’arrivée, j’ai cru que j’allais ramper pour repartir.», dixit Anaïs Bescond.

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