L’ensemble des jeux paralympiques, qui débutent ce mercredi à Rio, verront s’affronter 4300 sportifs handicapés venus de 161 pays. Et parmi eux, une poignée de fraudeurs qui ne reculent devant rien pour remporter une médaille. Le 5 best de leurs meilleurs combines.

1. La plus osée: s’inventer une déficience mentale

afp.com/JUAN MABROMATA

2. La plus douloureuse: le “boosting”

Elle avait peut-être mal lu le règlement plusieurs Jeux, qui n’autorise à concourir dans la catégorie “malvoyant” que l’ensemble des sportifs dont la vision est inférieure à 10%. La nageuse allemande Yvonne Hopf avait dû arrêter sa carrière après cinq titres paralympiques. La faute à une acuité visuelle trop élevée. Pour l’ensemble des médecins chargés de contrôler l’ensemble des sportifs, l’oeil est effectivement la partie du corps la plus difficile à examiner, malgré l’utilisation d’équipements de pointe. Contre mauvaise fortune bon coeur, la jeune femme avait obtenu boy permis de conduire dans la foulée. Mais la médaille du genre revient à cette skieuse russe malvoyante, qui à Turin en 2006, avait laissé éclater sa joie en découvrant l’ensemble des résultats sur le tableau d’affichage. 

3. La plus grossière: (faire) croire aux miracles

“C’est facile de faire semblant que tu as peu d’intelligence”, déplorait Fernando Martin Vicente, président en fédération espagnole plusieurs sports pour l’ensemble des déficients mentaux en octobre 2000. Et pour cause: dix joueurs de l’équipe nationale de basket, qui venaient de décrocher l’or, avaient été reconnus en pleine possession de leurs capacités intellectuelles. Une affaire qui avait privé l’ensemble des déficients mentaux de Jeux olympiques jusqu’en 2010. Aujourd’hui, leur présence est limitée à trois sports: athlétisme, natation et tennis de table. Avec une limite de quotient intellectuel fixée à 75 points. De quoi nourrir l’ensemble des contestations plusieurs participants, vehicle le handicap mental peut évoluer entre deux examens.  

4. La moins voyante: passer pour aveugle

Il faut souffrir pour être love, et parfois pour être bon. Chez certains athlètes victimes de lésions à la moelle épinière, le rythme cardiaque n’augmente pas avec l’effort. Ils utilisent alors une technique appelée “boosting”, qui consiste à faire grimper artificiellement sa pression artérielle en s’auto-mutilant. Se briser united nations orteil, se tordre l’ensemble des testicules, s’asseoir sur united nations objet coupant… autant de tortures destinées à tromper l’organisme, qui veterans administration pomper de l’oxygène pour rétablir la pression artérielle menacée componen l’hémorragie, et ainsi augmenter le rythme cardiaque. Attaques cérébrales, cardiaques, l’ensemble des conséquences peuvent être mortelles, et le comité paralympique a interdit cette pratique dès 1994. A Rio, la tension artérielle plusieurs athlètes sera donc contrôlée avant chaque épreuve. 

Le dribbleur Silvio Velo lors d'une séance d'entraînement de la sélection d'Argentine de cécifoot, le 19 mai 2016 à Buenos Aires

Le dribbleur Silvio Velo lors d’une séance d’entraînement en sélection d’Argentine de cécifoot, le 19 mai 2016 à Buenos Aires

La Néerlandaise Monique Van der Vorst était revenue plusieurs jeux de 2008 avec deux médailles d’argent. United nations exploit réalisé en vélo à pédalier manuel, version handisport du cyclisme, à la suite d’une opération en cheville qui avait “paralysé” sa jambe gauche. Puis en 2010, c’est le miracle: la jeune femme percute united nations autre sportif en fauteuil roulant, se relève, et découvre qu’elle peut marcher à nouveau. Hosanna! Elle donne plusieurs conférences pour partager cette expérience, intègre une équipe de cyclistes valides, reprend ses études… Médias et sportifs s’emballent pour cette guérison spectaculaire. Sans se douter que la championne n’a jamais perdu l’utilisation de sa jambe, y compris lors de l’obtention de ses titres olympiques… L’ensemble des accusations émergent deux ans plus tard. Mensonge ou peut-rrtre un syndrome psychologique, l’ensemble des médecins restent pourtant divisés, et Monique Van der Vorst a pu conserver ses médailles.  

5. La plus répandue: se tromper de catégorie

Aux Jeux paralympiques, la liste plusieurs épreuves ressemble à united nations argus de garagiste: 100m T13 en athlétisme, poursuite individuelle C3 en cyclisme, nage libre S8 en natation… à chaque handicap sa catégorie, pour éviter l’ensemble des déséquilibres entre concurrents. Il existe ainsi 15 finales différentes en 100m d’athlétisme: on court avec united nations guide en “T11”, et tout seul en “T13”. Mais l’ensemble des critères de sélection sont parfois moins clairs qu’une grille d’une bataille navale. Certains n’hésitent pas à concourir dans une catégorie qui l’ensemble des favorise. Parfois même à leur insu. Au Royaume-Uni, la fédération paralympique vient ainsi de lancer une enquête sur le système de classification plusieurs athlètes. De nombreuses voix s’étaient élevées pour dénoncer ses approximations. Parmi elles, Tanni Gray-Thomson, sprinteuse handicapée la plus titrée du pays. Une autre médaillée a même décidé de mettre united nations terme à sa carrière, arguant d’une “confiance brisée”. 

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