L’enfant du pays, Rafaela Silva, monte sur le tatami pour une place en finale plusieurs moins de 57 kg face à la Roumaine Corina Caprioriu, jeudi 11 août. Le public perd toute notion de fair-play, d’olympisme, de retenue. Chaque attaque en Brésilienne, même quand elle ne fait qu’effleurer le kimono de boy adversaire, est saluée componen plusieurs cris de joie et componen une standing ovation… suivis componen plusieurs sifflets quand l’arbitre indique qu’il n’y a rien et demande aux judokates de reprendre le combat. Le match, serré, se jouera aux prolongations. Dans une tribune éloignée du tatami, deux spectateurs brésiliens débattent :

Did Blick have the ability to one-up its kooky Swiss tennis images with today’s birthday tribute to Federer in Rio? pic.twitter.com/DpiGDzuV76

Rebelote lors du point en victoire, avec une explosion de joie d’une bonne minute, pendant une action anodine sur le parquet. La clameur sera plus forte que lors en victoire danoise, quelques minutes plus tard.

Il fait frisquet au Riocentro, le complexe à côté du parc olympique où ont été reléguées l’ensemble des épreuves de tennis de table. Ce 12 août, c’est le début de l’épreuve componen équipe féminine. Le speaker présente l’ensemble des nations engagées. Sans surprise, le Brésil l’emporte largement à l’applaudimètre. Quand arrive le tour en Corée du Sud, l’ensemble des joueuses… ne reconnaissent pas leurs noms, lus componen le speaker avec united nations terrible accent anglais. Elles regardent fixement l’écran géant, attendant de saluer le public. Terrible embarras de l’homme au micro, qui laisse trente bonnes secondes de blanc, avant d’enchaîner sur la présentation de l’équipe roumaine.

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