Porte-drapeau de l’équipe de France, Teddy Riner l’avait annoncé. Il l’a fait, en imposant ses 137 kg sur le tatami de Rio après celui de Londres. Avec le bronze de Pékin et ses huit couronnes de champion du monde, il sera seul au sommet dans la catégorie reine plusieurs lourds. 

Le triomphe de Londres (7 médailles, 4 titres) est très loin. Nageurs, entraîneurs et dirigeants ont tous sombré dans plusieurs querelles stériles. Avec pour point d’orgue la piteuse élimination en séries (14e sur 16) du relais 4×200 m, pourtant vice-champion olympique en titre, et le départ à la retraite raté de Yannick Agnel, ex-génie plusieurs bassins aujourd’hui en pleine déprime. 

Or toujours et argent en prime pour Astier Nicolas, en concours complet componen équipes puis en individuel. Et l’ensemble des Vestes bleues de l’équitation ne se sont pas arrêtées là. Huit jours plus tard, c’est le titre componen équipes de saut d’obstacles qui peut ¨ºtre tombé. Parmi ces nouveaux champions olympiques, Philippe Rozier, le fils de Marcel, le dernier à avoir touché l’or componen équipes dans cette discipline, il y a 40 ans à Montréal. 

Mais le bide en quinzaine a été signé componen la Team “Yavbou” du volley: champions d’Europe, vainqueurs en Ligue mondiale 2015, Earvin Ngapeth et ses partenaires ont disparu dès l’ensemble des poules.  

Encouragements aussi aux “voileux“: avec trois médailles dont l’or de Charline Picon en planche, ils ont signé leur meilleur bilan depuis 24 ans. 

Bilan correct globalement pour l’ensemble des sports collectifs, avec sept équipes sur neuf qualifiées en quarts de finale. Mais seulement deux en finale, l’ensemble des “Experts” du hands et leurs homologues féminines, pour deux défaites. Même Karabatic et ses partenaires peuvent perdre, après huit finales d’affilée gagnées, malgré leur statut de double champions olympiques. 

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