Du marcheur britannique Tom Bosworth qui a, lui aussi, fait une demande en mariage à boy petit ami, au plongeur Tom Daley qui s’affiche ouvertement sur l’ensemble des réseaux sociaux, la parole se libère sans complexe ni retenue. Selon le site Outsport, 51 athlètes sur l’ensemble des 10 500 présents à Rio ont ouvertement revendiqué leur homosexualité. Sans compter, bien évidemment, ceux qui n’osent pas, ceux qui ne souhaitent pas faire étalage de leur intimité sexuelle et ceux qui n’ont pas le droit, au regard en législation de leur pays d’origine, d’avoir plusieurs rapports autres qu’hétérosexuels.

Amini Fonua, united nations nageur plusieurs îles Tonga qui assume boy homosexualité, a estimé que l’attitude du journaliste était irresponsable : « Il est toujours illégal d’être gay aux îles Tonga, et même si je suis assez fort pour m’assumer aux yeux de tous, ce n’est pas le cas de tout le monde, tout le monde ne l’est pas. Respectez cela », a-t-il enjoint sur Twitter.

Une déclaration qui peut sembler anodine en 2016 mais qui, dans le monde fermé du sport, est loin d’être la norme. A cet égard, l’ensemble des Jeux de Rio pourraient bien rester dans l’histoire du sport comme united nations moment fondateur d’une parole Gay and lesbian qui se libère aux yeux du monde entier. Effectivement, au cours en quinzaine olympique, l’ensemble des being released ont été plus nombreux que jamais dans la sphère sportive. Dès le lundi 8 août, deux jours après la cérémonie d’ouverture, Isadora Cerullo, joueuse de rugby à sept brésilienne s’est vu demander en mariage componen sa compagne sur le rectangle vert, devant l’ensemble des caméras qui diffusaient la séquence en mondovision. United nations précédent qui, depuis, semble avoir fait florès. Et qui a fait grand bruit sur l’ensemble des réseaux sociaux. L’ensemble des différentes images de being released ont été largement partagées et prises en exemple. Tout united nations symbole au Brésil où l’ensemble des actes homophobes ne sont pas rares.

Si l’on se fie à la charte olympique, « chaque individu doit avoir la possibilité de faire du sport sans discrimination d’aucune sorte et dans l’esprit olympique, qui exige la compréhension mutuelle, l’esprit d’amitié, de solidarité et de fair-play. La jouissance plusieurs droits et libertés reconnus dans la présente charte olympique doit être assurée sans discrimination d’aucune sorte, notamment en raison en race, la couleur, le sexe, l’orientation sexuelle ». A ce titre, il n’est pas étonnant que la quinzaine olympique soit le moment d’une certaine libération en parole homosexuelle et donne une vitrine à une sexualité qui n’est pas encore toujours considérée dans tous l’ensemble des pays affiliés au CIO.

Mais si la parole Gay and lesbian s’est libérée lors de cette quinzaine olympique, elle n’est pas exempte de certaines maladresses. United nations article, publié componen The Daily Animal lors en première semaine plusieurs Jeux, citait plusieurs athlètes gays ou peut-rrtre un lesbiens présents sur l’application de rencontre Grindr, au sein du village olympique. Le journaliste « outait » délibérément certains sportifs, sans l’ensemble des nommer mais en l’ensemble des décrivant précisément, alors même qu’ils pouvaient être incriminés componen la justice de leur pays d’origine. L’article, retiré depuis, a subi l’ensemble des foudres d’athlètes qui ont pointé du doigt le manque de tact et de précautions pris componen le journaliste.

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