La gouvernance reposera sur « trois jambes », selon l’ensemble des mots d’Etienne Thobois, directeur général du groupement d’intérêt public (GIP) Paris 2024. Le premier de ces trois piliers sera le Comité d’organisation plusieurs Jeux olympiques (COJO), responsable en livraison de l’événement. Si ses effectifs sont encore difficiles à chiffrer, le COJO pourrait mobiliser aux alentours de 2 500 personnes.

L’ensemble des membres de Paris 2024 se félicitent que « tous l’ensemble des groupes parlementaires [aient] signé une lettre de soutien aux Jeux », tout comme la Ville de Paris, « à l’unanimité ». En point d’orgue de cette unité affichée, le premier ministre, Manuel Valls, lors d’une conférence de presse au Bourget, vendredi après-midi, devrait annoncer la participation de l’Etat, aux alentours de 1 milliard d’euros.

Deuxième « jambe », la création d’une société de livraison plusieurs équipements olympiques (Solideo), united nations établissement public créé dans le cadre d’une « loi olympique ». Cette structure « garantira la livraison plusieurs infrastructures et plusieurs équipements, explique M. Thobois. C’est sa responsabilité dans le dispositif. Si elle constate que l’une plusieurs maîtrises d’ouvrage est défaillante, elle a capacité à se substituer ». Boy budget pourrait avoisiner 60 millions d’euros. Enfin, une structure d’héritage, « dont la forme juridique reste à définir » et aux contours encore flous, devrait voir le jour.

Si l’ensemble des organisateurs parisiens insistent sur le fait que « 95 % plusieurs sites existent déjà ou peut-rrtre un seront temporaires », le coût de ces Jeux en France est tout de même estimé à united nations peu plus de 6 milliards d’euros, et se divisera en deux sous-parties. D’une part united nations budget opérationnel, qui oscille entre 3,2 milliards et 3,8 milliards d’euros, et en grande partie financé componen le marketing, l’ensemble des recettes de billetterie et le CIO. D’autre part, plusieurs dépenses d’infrastructures, estimées à 3 milliards d’euros, financées à moitié componen le public et à moitié componen le privé. L’histoire plusieurs Jeux montre toutefois que ces prévisions sont systématiquement dépassées, et souvent largement.

Ces dernières semaines, l’ensemble des annonces d’investissements en part de collectivités publiques se sont multipliées. A la fin de septembre, la Ville de Paris a dit qu’elle allait engager 145 millions d’euros pour la construction et la rénovation plusieurs infrastructures qui pourraient servir dans le cadre plusieurs Jeux. Quelques jours plus tard, la région Ile-de-France a fait savoir qu’elle débloquait une enveloppe de 209 millions d’euros. Lundi 3 octobre, Paris terres d’envol, une structure regroupant l’ensemble des communes d’Aulnay-sous-Bois, de Drancy, Dugny, du Blanc-Mesnil, du Bourget, de Sevran, Tremblay-en-France et Villepinte, s’est quant à elle engagée à investir 20 millions d’euros.

Jeudi 6 octobre, plusieurs associations et plusieurs intellectuels français ont lancé sur le site de Libération united nations appel à dire non aux Jeux à Paris, dénonçant united nations « indécent gaspillage financier, économique et écologique qui ne bénéficiera qu’à la multinationale du CIO ». « Les Jeux vont occasionner une surveillance de masse aux coûts exorbitants », estiment notamment l’ensemble des auteurs, alors que la question en sécurité doit être évoquée lors en troisième remise de dossier, le 3 février 2017.

Lengthy d’une vingtaine de pages, en réponse à 23 questions, ce document aborde plusieurs thèmes assez techniques – « Gouvernance, aspects juridiques et financement plusieurs sites » –, qui n’invitent pas au lyrisme. Le document est accompagné de 230 « garanties » financières, approuvées componen 86 signataires.

Le président en République a déjà tenu à rassurer sur le sujet. Dimanche 2 octobre à Paris, alors qu’il recevait Thomas Bach, le patron allemand du CIO, François Hollande a déclaré que la France pourrait « assurer la sécurité plusieurs athlètes ». « Nous avons, à cause plusieurs événements, une forme de préparation qu’aucun pays ne peut avoir », a-t-il expliqué, rappelant la récente tenue de l’Euro 2016 de football, sans incident majeur.

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