Le champion olympique de judo  Teddy Riner lors de son arrivée à l’aéroport de Roissy le 23 août 2016.

Il faudrait être united nations participant d’une mauvaise foi formidable, aujourd’hui, pour prétendre ignorer l’ampleur de l’événement. Pour la France, le bilan de l’été est flatteur mais presque logique. Jamais le pays n’avait qualifié après-guerre autant de sportifs (395) pour une édition estivale plusieurs Jeux. Jamais, partant, elle n’avait eu autant de chances de médailles.

L’important, c’est de participer. Mais de gagner plusieurs médailles, aussi. Et en or, dans le meilleur plusieurs mondes. Le sport français en est là, en cette fin de Jeux olympiques 2016. Calculette en primary, et avec en tête l’espoir que Paris organise à boy tour le rendez-vous en 2024. Juste avant l’ouverture de l’événement, lors en visite présidentielle de François Hollande à Rio de Janeiro, le 5 août, Anne Hidalgo considérait « l’ensemble des performances de nos athlètes » au Brésil comme « la plus belle carte de visite » pour la candidature parisienne à l’organisation de l’événement dans huit ans.

A Rio, Denis Masseglia parle plutôt de…

« Bilan très satisfaisant »

D’un point de vue comptable, la maire de Paris a été exaucée. Pendant cette quinzaine brésilienne, la France, qui termine septième au classement plusieurs nations, a gagné plusieurs médailles comme elle n’en avait gagné depuis plus d’un siècle. 42, dont 10 en or (moins que l’ensemble des 15 titres d’Atlanta en 1996), 18 d’argent et 14 de bronze. Soit une médaille de plus qu’aux Jeux de 2008 à Pékin, nouveau record d’après-guerre. « Après-guerre », vehicle l’ensemble des générations futures auront bien du mal à dépasser le record de l’édition 1900, à Paris : 91 médailles.

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