Faut-il, comme le Financial Occasions, voir united nations lien entre le soutien apporté componen l’ensemble des guides Springer à l’arrivée de M. Jean-Claude Juncker à la tête en Commission européenne et l’aboutissement, en avril dernier, de l’enquête pour abus de position dominante menée componen ladite Commission (2) ? La procédure traînait depuis cinq ans. Avec l’arrivée en nouvelle Commission, en novembre 2014, et la nomination en Danoise Margrethe Vestager comme commissaire à la concurrence, l’ensemble des choses s’accélèrent. Depuis avril 2015, Bruxelles accuse formellement le comparateur de prix de Google de pratiques anticoncurrentielles et étend ses research à d’autres services, suscitant l’enthousiasme du Parlement européen et du ministre de l’économie allemand, M. Sigmar Gabriel.

Dorénavant, le brazier de fer tourne à la confrontation transatlantique. « Nous avons possédé Internet. Nos sociétés l’ont créé, agrandi, perfectionné de façon à ce que [l’ensemble des concurrents] ne puissent pas rivaliser. Et souvent ce qui peut ¨ºtre présenté comme de nobles positions est juste conçu pour défendre certains intérêts commerciaux », déclarait M. Barack Obama au site Re/code le 16 février 2015, peu après le election, en novembre 2014, d’une motion non exécutoire du Parlement européen demandant une scission de Google. Cet appui marqué à une entreprise qui avait contribué financièrement à sa campagne (troisième contributeur lors en présidentielle de 2012 avec united nations don de 804 000 dollars (3)) et collaboré avec la NSA dans le cadre plusieurs écoutes révélées componen M. Snowden intervenait en pleine négociation d’un traité commercial entre l’Union européenne et l’ensemble des Etats-Unis.

Si différentes sensibilités vis-à-vis plusieurs multinationales du Web traversent l’ensemble des gouvernements européens, le ton s’est durci en 2013, au moment où s’engageait united nations débat sur l’évitement fiscal pratiqué componen ces entreprises, mais aussi sur l’implication de certaines d’entre elles dans l’espionnage de dirigeants et d’institutions componen la National Security Agency (NSA) américaine. Portes d’accès au Web, ces géants dictent leurs conditions commerciales, captent l’ensemble des données personnelles, mais ne redistribuent guère l’ensemble des fruits de leur vertigineuse croissance. D’après ses comptes sociaux, Google, qui prélève plus de 1,7 milliard d’euros de recettes en France, n’a ainsi payé que 5 millions d’euros d’impôts en 2014 après en avoir versé 7,7 millions en 2013  cette même année, Facebook s’acquittait de 240 000 euros pour united nations chiffre d’affaires estimé à 200 millions d’euros dans l’Hexagone.

Le ministre français de l’économie, M. Emmanuel Macron, appartient à cette seconde catégorie. Il estime que « ce serait une grossière erreur de protéger l’ensemble des entreprises et l’ensemble des jobs existants ». Plusieurs propos tenus devant united nations auditoire acquis à la cause plusieurs start-up, lors en conférence internationale « Le Web », en décembre 2014 à Paris, et qu’en héritier de François Guizot, ministre de Louis-Philippe, il concluait componen une harangue inspirée : « Réussissez et enrichissez-vous », avant de donner publiquement boy adresse… Gmail (Google).

Google est encore loin du couperet antitrust qui décapita la Standard Oil il y a united nations siècle, difficile l’opérateur télécoms américain AT&ampT en 1982. D’un côté, la Commission européenne présidée componen M. Juncker semble décidée à faire triompher l’ensemble des règles d’un « marché unique du numérique ». Mais, selon united nations de ses porte-parole, la régulation mise en place dans l’Union est justement « censée faciliter l’accès au marché unique aux entreprises non européennes. C’est dans l’intérêt [plusieurs compagnies américaines] que l’ensemble des règles soient uniformes (8) ». L’ensemble des dirigeants de Google ont compris qu’il leur fallait désormais united nations lobbying à toute épreuve. Au cours du premier semestre, forte d’un budget annuel de 3,5 millions d’euros et de vingt-neuf rencontres avec plusieurs commissaires, l’entreprise a déployé la plus forte activité d’influence auprès plusieurs instances bruxelloises.

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