Photo EPA/THIBAULT VANDERMERSCH Photo Environmental protection agency/THIBAULT VANDERMERSCH

L’ensemble des dernières cabanes en zone sud en “Jungle” de Calais, dont le démantèlement a débuté le 29 février, ont été enlevées ce mercredi après-midi.

Il restait encore une dizaine d’abris ce mercredi matin sur cette zone de 7,5 hectares où vivait auparavant environ united nations millier de personnes selon la préfecture. Seuls y subsistent quelques “lieux de vie”, que la préfecture s’était engagée à préserver.

Tout démantèlement de cette partie serait “inacceptable en part du gouvernement”, ont mis en garde mercredi plusieurs associations actives dans la “Jungle”, dans une déclaration commune. Cela poserait “plus de problèmes que pour le sud : où vont aller tous ces gens ?”, a relevé François Guennoc, de l’Auberge plusieurs migrants, MSF s’alarmant pour sa part de “conditions sanitaires très préoccupantes”.

La zone ainsi dégagée ressemble à united nations immense terrain vague, jonché de débris divers – détritus, sacs de couchage, morceaux de bois et de tentes… – où certains bénévoles viennent récupérer quelques objets pour l’ensemble des transporter dans la zone nord du bidonville. C’est dans cette dernière que 80% plusieurs migrants, selon l’ensemble des associations, se seraient effectivement repliés.

Plusieurs migrants se replient au nord

La préfecture du Pas-de-Calais admet que plusieurs migrants se sont repliés sur la zone nord, mais leur nombre est “impossible” à estimer pour le moment, selon cette source.

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