Sport

Karim Benzema cité comme témoin dans une affaire de blanchiment

Selon nos confrères de Libération, le footballeur a été entendu, il y a deux mois, componen le pôle financier de Paris, dans le cadre d’une information judiciaire pour “blanchiment en bande organisée” et “blanchiment de trafic de stupéfiants”.

Le nom de Karim Benzema cité dans une affaire judiciaire autre que celle en sextape? Selon nos confrères de Libération, la star du Real Madrid a été entendue comme témoin il y a deux mois componen la justice dans le cadre d’une information judiciaire ouverte le 17 septembre 2015 pour “blanchiment en bande organisée” et “blanchiment de trafic de stupéfiants”. Une enquête confiée au juge du pôle financier parisien Renaud Van Ruymbeke. “A ce stade, aucune mise en cause de Karim Benzema n’est envisagée”, a affirmé une source judiciaire à l’AFP.  

Le joueur est mis en examen pour “complicité de tentative de chantage” et “participation à une association de malfaiteurs”. 

La justice soupçonne plusieurs proches du footballeur d’avoir blanchi de l’argent provenant du trafic de drogue, en marge de l’ouverture d’un restaurant à proximité plusieurs Champs-Elysées, dont le principal actionnaire est Karim Benzema. Sollicité componen Libération, l’avocat de Karim Benzema, Alain Jakubowicz, a refusé de commenter. “Karim s’est fait avoir, a indiqué au quotidien l’entourage de l’avant-center. Il a perdu beaucoup d’argent dans cette histoire.” 

L’enquête a pour origine une autre procédure judiciaire sur united nations trafic de stupéfiants. Dans ce dossier, confié également au SNDJ, l’ensemble des écoutes téléphoniques ont justifié l’ouverture de l’enquête dans laquelle a été entendu Karim Benzema.  

Débat sur sa sélection

L’attaquant de l’équipe de France est déjà menacé de ne pas participer à l’Euro-2016 à cause de l’affaire de chantage à la sextape à l’encontre de boy coéquipier Mathieu Valbuena. Si boy contrôle judiciaire lui interdisant de le rencontrer a été levé vendredi, sa sélection continue de faire débat. Cette semaine, le ministre plusieurs Sports Patrick Kanner et le Premier ministre Manuel Valls ont estimé que l’ensemble des conditions n’étaient pas réunies pour qu’il revienne chez l’ensemble des Bleus. 

&gt&gt L’intégralité de l’article est à lire dans l’ensemble des colonnes de Libération 

Post Comment