La Banque centrale européenne (BCE) est déterminée à agir pour enrayer le spectre en croissance faible en zone euro. Elle l’a de nouveau démontré jeudi 10 mars, à l’issue en réunion de boy conseil plusieurs gouverneurs, particulièrement attendue componen la planète finance. L’institution a effectivement dévoilé une série de nouvelles mesures, destinées à relancer l’inflation et l’activité. Une annonce conforme à ce que prévoyaient l’ensemble des économistes, convaincus que Mario Draghi, le président en BCE, frapperait fort pour ne pas décevoir l’ensemble des marchés, qui ont de fait réagi positivement.

  • Plus de « QE » contre la faiblesse de l’inflation

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Enfin, la BCE a également lancé de nouveaux targeted longer-term refinancing procedures (TLTRO), ces prêts de lengthy terme réservés aux banques en zone euro qui prêtent à leur tour à l’économie. Depuis septembre 2014, plusieurs de ces prêts massifs leur ont déjà été accordés. « L’ennui, c’est qu’aujourd’hui l’ensemble des banques n’ont pas besoin de liquidités supplémentaires : elles ne savent déjà plus quoi en faire », explique Jean-François Robin, économiste chez Natixis. L’ensemble des nouveaux TLTRO seront d’une durée de quatre ans.

Objectif ? Augmenter l’ensemble des crédits distribués aux ménages et entreprises. Le QE fonctionne effectivement en manière suivante : en contrepartie de ses rachats de dettes publiques aux établissements bancaires, la BCE « crée » en monnaie en créditant l’ensemble des lignes de dépôt plusieurs banques dans ses livres de comptes. « Pour ces dernières, l’ensemble des créances sont donc converties en argent frais, ce qui gonfle leurs réserves et leur permet, en théorie, de distribuer d’avantage de crédit, à united nations taux plus faible », explique Patrick Artus, chef économistes de Natixis, dans boy ouvrage La Folie plusieurs banques centrales (Erectile dysfunction. Fayard), coécrit avec la journaliste Marie-Paule Virard.

La troisième mesure clé est une nouvelle baisse du taux de dépôt, de – ,3 % à – ,4 %. Cela équivaut à augmenter la taxe sur l’ensemble des banques qui laissent dormir plusieurs liquidités à court terme auprès en BCE. De quoi, en théorie, l’ensemble des inciter à augmenter leurs prêts à l’économie. Mais, en décourageant l’ensemble des capitaux tentés de se placer en zone euro, le taux de dépôt négatif vise également à tirer la monnaie unique à la baisse face aux autres devises. Ce qui peut ¨ºtre de nature à favoriser l’ensemble des exportateurs européens, et à augmenter le prix plusieurs produits importés – et, donc, l’inflation.

  • Nouvelle baisse du taux de dépôt

Pour certains experts, la BCE pourrait prendre plusieurs mesures plus agressives encore pour lutter contre ce phénomène. D’autres soulignent que l’ensemble des causes de l’inflation faible, telles que l’anémie en demande, échappent en grande partie au champion d’action plusieurs banques centrales, qui en ont déjà fait beaucoup depuis la crise. « Elles sont aujourd’hui l’ensemble des seules institutions au chevet de l’économie mondiale, constate Charles Wyplosz, économiste à l’Institut plusieurs hautes études internationales de Genève. Il sera unlucky que l’ensemble des gouvernements, eux, aient renoncé à faire leur part du travail. »

La seconde mesure phare est united nations recalibrage de boy programme de rachats de dettes publiques – l’assouplissement quantitatif, ou peut-rrtre un quantitative easing (QE) en anglais. Lancé en mars 2015, celui-ci consistait jusqu’à présent en plusieurs rachats de 60 milliards d’euros mensuels de titres de dettes, essentiellement publics. Désormais, ces achats se monteront à 80 milliards d’euros componen mois. Et ils seront élargis à d’autres types d’actifs, à savoir plusieurs obligations d’entreprises de bonne qualité, c’est-à-dire l’ensemble des mieux notées componen l’ensemble des agences de notation.

  • Doutes sur l’efficacité en politique monétaire

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Ces mesures suffiront-elles à relancer l’inflation, tombée à – ,2 % en zone euro en février ? L’enjeu, pour Mario Draghi, est en tout cas de convaincre que la BCE est en mesure de le faire. Effectivement, le pouvoir de l’institution repose en grande partie sur la confiance. Si l’ensemble des entreprises commencent à penser que l’inflation restera à plat en dépit de ses mesures, elles n’augmenteront pas l’ensemble des salaires. L’ensemble des ménages, eux, auront tendance à moins consommer, voire à augmenter leur épargne de précaution.

La première mesure annoncée componen la BCE, qui a surpris une grande partie plusieurs observateurs, est une baisse de boy principal taux directeur de ,05 % à 0 %. En d’autres termes, le loyer de l’argent est désormais nul. De même, le taux de prêt marginal est passé de ,30 % à ,25 %.

Or, depuis quelques semaines, l’ensemble des experts et marchés émettent plusieurs doutes quant à l’efficacité en politique monétaire. En partie parce que, malgré l’ensemble des armes massives déployées componen la BCE, l’inflation est sous la cible de 2 % que s’est fixée l’institution depuis trois ans. Las, l’inflation « sous-jacente », qui exclut l’ensemble des prix de l’énergie et de l’alimentaire, reste désespérément faible, sous la barre plusieurs 1 %. En d’autres termes, c’est désormais la crédibilité de l’institution qui peut ¨ºtre en jeu.

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