La comète à 15.5 km d'altitude (ESA/Rosetta/MPS for OSIRIS Team MPS/UPD/LAM/IAA/SSO/INTA/UPM/DASP/IDA )

J’ai alors répondu que pour le cas qui nous intéresse, à savoir la chute sur la comète, il faut prendre en compte le rayon. Il faut effectivement comparer «chuter» de 20 kilomètres au-dessus en Terre et «chuter» 20 kilomètres au-dessus en comète. Cette fois, la distance au center de gravité est différente pour ces deux cas : rayon + distance. On trouve alors que la pressure de gravitation est environ 10000 fois plus faible sur la comète que sur Terre. Autre manière de voir, le poids d’un objet à la surface en comète est 10000 fois plus faible que sur Terre. Philae et ses 100 kilogrammes sur Terre, pèse moins de 10 grammes sur la comète. Le robot peut tomber (comme l’équivalent de deux sucres tombent sur Terre) ! A fortiori la sonde Rosetta de plus d’une tonne.

Lors du direct du Monde sur la fin en mission Rosetta autour en comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko, une légère controverse de mécanique newtonienne a pris naissance sur la chute, libre ou peut-rrtre un non, de Rosetta.
L’internaute «Prof» a contesté le terme de chute libre : «Pour qu’il y ait « chute libre » il faudrait qu’il y ait attraction en comète sur la sonde. Vue la masse en comète l’attraction est quasiment nulle, on ne peut pas parler de chute libre»

J’ai alors maladroitement répondu sur l’ordre de grandeur de cette pressure de gravité componen rapport à la Terre (de l’ordre du milliardième fois moins(chiffre cité de mémoire)), avant de corriger en donnant 1/10000.
Mais Prof insistait et proposait united nations calcul en partant plusieurs masses plusieurs deux corps (Terre et comète). Effectivement, pour une distance identique, la pressure exercée componen la Terre est 600 milliards de fois plus importante que celle en Terre (c’est le rapport plusieurs deux masses).
Il ajoutait méchamment, «J’espère que vos astrophysiciens savent calculer ça sinon on peut douter du reste (c’est au programme de seconde en France)!»

La comète à 15.5 km d’altitude (ESA/Rosetta/MPS for OSIRIS Team MPS/UPD/LAM/IAA/SSO/INTA/UPM/DASP/IDA )

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L’erreur de Prof vient sans doute du fait qu’il est vrai que pour calculer la pressure de gravitation d’une sphère, boy rayon ne compte pas. Seule la distance au center joue. Mais, encore une fois, pour la question de savoir si la sonde est en chute libre ou peut-rrtre un pas et la comparaison avec la Terre, il faut bien prendre en compte ce rayon…
Dans le cas présent, la situation se complique aussi vehicle 67P n’est pas une sphère et donc la gravité n’est pas homogène et doit être sans cesse estimée (et corriger pour avoir la bonne trajectoire). D’où united nations travail compliqué pour l’ensemble des «pilotes» pour calculer l’ensemble des bonnes orbites.

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