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La coalition dirigée par les États-Unis aide à construire une nouvelle force syrienne, en colère dinde

La coalition dirigée par les États-Unis aide à construire une nouvelle force syrienne, en colère
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BEYROUTH / ISTANBUL (Reuters) – La coalition dirigée par les Etats-Unis travaille avec ses alliés de la milice syrienne pour mettre en place une nouvelle force frontalière de 30 000 hommes, a annoncé dimanche la coalition. forces dominées en Syrie. Un haut responsable turc a déclaré à Reuters que la formation de la nouvelle “Force de sécurité frontalière” était la raison pour laquelle le chargé d’affaires américain avait été convoqué à Ankara la semaine dernière, et le porte-parole du président Tayyip Erdogan a déclaré que le développement était inquiétant et inacceptable. La force, dont la classe inaugurale est actuellement en cours de formation, sera déployée aux frontières de la zone contrôlée par les Forces démocratiques syriennes (SDF) – une alliance de milices dans le nord et l’est de la Syrie dominée par les YPG kurdes. Dans un courriel adressé à Reuters, le bureau des affaires publiques de la coalition a confirmé les détails de la nouvelle force signalée par The Defence Post. Environ la moitié de la force sera composée d’anciens combattants du SDF, et le recrutement pour l’autre moitié est en cours, a indiqué le Bureau des Affaires Publiques. La force se déploiera le long de la frontière avec la Turquie au nord, la frontière irakienne au sud-est et la vallée de l’Euphrate, qui sépare les forces du SDF et du gouvernement syrien soutenues par l’Iran et la Russie. Le soutien américain au FDS a mis à rude épreuve les liens avec la Turquie, alliée de l’OTAN, qui considère les YPG comme une extension du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), un groupe qui a mené une insurrection de trois décennies en Turquie et est considéré comme un terroriste. groupe par l’Union européenne, la Turquie et les États-Unis. Le porte-parole d’Erdogan, Ibrahim Kalin, a déclaré que Washington “prend des mesures inquiétantes pour légitimer cette organisation et la faire durer dans la région”. “Il n’est absolument pas possible que cela soit accepté”, a-t-il dit, ajoutant que la Turquie “poursuivra sa lutte contre toute organisation terroriste indépendamment de son nom et de sa forme à l’intérieur et à l’extérieur de ses frontières”. Les principaux groupes kurdes de Syrie sont apparus comme l’un des rares gagnants de la guerre syrienne et cherchent à renforcer leur autonomie dans de vastes régions du nord de la Syrie. Washington s’oppose à ces plans d’autonomie, même s’il a soutenu le SDF, principal partenaire de la coalition menée par les États-Unis contre l’État islamique en Syrie. La coalition a déclaré que le BSF opérerait sous le commandement du SDF et qu’environ 230 personnes suivaient actuellement une formation dans sa classe inaugurale. “Des efforts sont déployés pour s’assurer que les individus servent dans des zones proches de leur domicile. Par conséquent, la composition ethnique de la force sera relative aux zones dans lesquelles ils servent. “Davantage de Kurdes vont servir dans les régions du nord de la Syrie. De plus en plus d’Arabes serviront dans les zones le long de la vallée de l’Euphrate et le long de la frontière avec l’Irak au sud “, a indiqué le bureau des affaires publiques de la coalition. “UNE NOUVELLE MISSION” “La base de la nouvelle force est essentiellement un réalignement d’environ 15 000 membres du SDF à une nouvelle mission dans la Force de sécurité frontalière alors que leurs actions contre l’EIIS tirent à leur fin”, indique le communiqué. “Ils assureront la sécurité frontalière en sécurisant professionnellement les points de contrôle et en menant des opérations anti-EEI”, at-il ajouté, ajoutant que la coalition et les forces du FDS engageaient encore les poches de l’Etat islamique dans la province de Deir al-Zor. IED est l’abréviation d’un engin explosif improvisé. Les Etats-Unis ont environ 2 000 soldats en Syrie combattant l’Etat islamique et se sont déclarés prêts à rester dans le pays jusqu’à ce que l’Etat islamique soit vaincu, que les efforts de stabilisation soient soutenus et que les négociations de paix menées par l’ONU progressent mettre fin au conflit. Le gouvernement syrien à Damas a déclaré que les Etats-Unis étaient une force d’occupation illégale et que ses alliés du SDF étaient des “traîtres”. Un haut responsable politique kurde syrien a déclaré à Reuters la semaine dernière que les Etats-Unis ne semblaient pas pressés de quitter la Syrie. Reportage additionnel par Dominic Evans à Istanbul; Montage par Louise Heavens et David Goodman Nos normes: Les principes du Trust Thomson Reuters.

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