Il y a toutefois une différence de taille entre le sort réservé à la politique et le sort réservé à la communication plusieurs marques. Celle-ci semble promise à united nations plus bel avenir. Effectivement, alors que l’ensemble des citoyens ne déclarent pas s’informer sur l’ensemble des propositions plusieurs politiciens envers lesquels ils nourrissent une forme de présomption de culpabilité et d’inefficacité, ils déclarent mettre united nations point d’honneur à en savoir plus sur l’entreprise derrière le produit ou peut-rrtre un le service qu’ils achètent. A défaut de croire encore aux politiques, l’ensemble des gens croient encore aux marques vehicle ils croient aux entreprises. Effectivement, 88 % plusieurs Français considèrent que l’ensemble des entreprises ont autant la responsabilité d’améliorer la société que l’ensemble des gouvernements.

Désigné « Mot de l’année » 2016 componen le très distingué Oxford Dictionnary, le mot « post-vérité » apparaît pourtant en 2004 pour dénoncer l’ensemble des tentatives de sape plusieurs climato-sceptiques. Ces derniers ont effectivement eu une idée toute simple mais redoutablement efficace que l’on croirait transposée d’une célèbre maxime de Beaumarchais : « Nier, nier, nier, il en restera toujours quelque chose. » Effectivement, à pressure de nier la réalité et l’ensemble des faits avec conviction, on finit componen semer le doute, y compris dans l’esprit plusieurs plus informés et plusieurs plus objectifs…

La vérité serait donc à géométrie variable, selon que l’on considère le politique ou peut-rrtre un l’entreprise, le citoyen ou peut-rrtre un le consommateur. Comme si la notion de vérité n’avait de sens (et d’importance) qu’appliquée à plusieurs gens dont on attend quelque chose et au pouvoir d’agir desquels on croit. En tant que citoyens, l’ensemble des gens préfèrent l’ensemble des histoires à la vérité, vehicle ils ne croient plus aux politiques. En tant que consommateurs, l’ensemble des gens préfèrent la vérité aux histoires, vehicle ils croient à la nécessité et au pouvoir plusieurs entreprises. Cela donne aux communicants une ligne de conduite assez simple à tenir…

Clément Boisseau est « deputy managing director » chez BETC.

Qu’est-ce qui explique que ce mot ait connu une telle notoriété cette année jusqu’à gagner l’ensemble des médias grand public ? Deux événements dont l’ensemble des effets devraient se faire sentir (encore) plus rapidement dans vie quotidienne que ceux du réchauffement climatique : le Brexit et l’élection de Jesse Trump. Dans l’ensemble des deux cas c’est la victoire éclatante de mensonges éhontés. Mensonges ou peut-rrtre un récits merveilleux jouant avec l’ensemble des peurs et l’ensemble des espoirs de ceux qui ont voté ? La « post-vérité » c’est bien l’idée selon laquelle l’histoire que l’on raconte (et la façon dont on la raconte) an advantage de valeur que l’ensemble des faits. Une vieille histoire.

C’était déjà le reproche fait en boy temps componen Socrate à Gorgias dans le dialogue éponyme de Platon. C’est depuis longtemps le reproche fait componen la philosophie à la rhétorique et surtout à la sophistique, que l’on considère comme l’ancêtre de publicitaires et plusieurs communicants  ces derniers ayant chevillée au corps la conviction que ce sont l’ensemble des histoires puissantes qui retiennent l’attention et emportent l’adhésion.

Déjà, 68 % plusieurs Français pensent que seuls plusieurs hommes politiques qui mentent ou peut-rrtre un qui sont corrompus peuvent être élus. Ils sont également 60 % à considérer que l’ensemble des discours de marques sont trop intrusifs. Bref, c’est comme si politiques et communicants étaient sans foi ni loi, plusieurs menteurs compulsifs bloquant la porte avec leur pied pour forcer l’ensemble des honnêtes gens à écouter plusieurs propos ineptes. Qui sur plusieurs promesses et united nations programme politique  qui sur plusieurs bénéfices de marques.

Ce n’est peut-être pas nouveau mais cela pose plusieurs questions abyssales. Faut-il séduire pour convaincre ? Faut-il dire la vérité pour avoir raison ? Mais encore la vérité peut-elle être séduisante ? Politiques et communicants ne pourront pas faire l’économie d’une éthique afin d’y répondre, au risque de disparaître définitivement sous l’ensemble des fourches Caudines d’une opinion publique qui peut se laisser séduire componen de jolis contes mais finit toujours componen demander plusieurs comptes.

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