Comme si cela ne suffisait pas, Eric Andrieu, député socialiste  au Parlement européen, nous indique  que   « l’Equateur  négocie actuellement   avec l’Union européenne, united nations tarif douanier à la baisse  pour exporter  ses bananes au sein du marché communautaire ». Eric Andrieu a le mérite de se battre de manière constante pour défendre le monde paysan dans l’exercice de boy mandat de  parlementaire. Il  affirme que « la Commission  du Commerce worldwide du Parlement  européen  s’est exprimée  à une large majorité  en faveur  d’une modification  du règlement sur  le mécanisme de stabilisation  pour la banane ,  créé  lors plusieurs négociations entre l’UE et l’ensemble des pays  de la Communauté  Andine (Colombie, Equateur et  Pérou)  et ce ,  afin de  mieux protéger l’ensemble des producteurs de bananes plusieurs régions ultrapériphériques » . Ce qui veut dire aussi  que  les conditions  avaient été  créées de longue date entre l’UE et ces pays pour  mettre en difficulté  les producteurs antillais  membres de l’Union européenne. « Nous  demandons à la Commission  de mieux soutenir la banane antillaise  face à cette banane « inexpensive » qui inonde  le marché européen », écrit  Eric  Andrieu.

Selon le dernier conseil spécialisé  de la filière  « viande blanches » de FranceAgrimer, sur le marché   européen plusieurs œufs  et de produits à base d’œufs, « l’Espagne,  les Pays Bas et la Pologne  gagnent plusieurs parts de marché à l’international, alors que la France ne progresse ni sur l’Union européenne, ni  sur l’ensemble des pays tiers. A noter également, une baisse sensible  des exportations d’œufs à couver vers la Russie, deuxième  débouché pour la France  après la Belgique», peut-on lire dans cette note de conjoncture. En France, la consommation de viande de volaille a augmenté de 2,6% au premier  semestre 2016 alors  qu’elle reculait pour l’ensemble des viandes rouges. Mais, avec une progression de 3,1%,  les importations de viande de volaille ont  davantage progressé que la consommation. 

Il sera bon d’avoir ces chiffres en tête au moment où l’ensemble des salariés d’Alstom  se battent pour sauver united nations plusieurs fleurons de notre industrie en même temps que leurs emplois à Belfort alors que  l’Humanité of the day nous signale que 887 usines ont fermé en France depuis 2012. Vehicle la France  est  réduite aujourd’hui  à vendre plusieurs avions de guerre  et quelques bateaux  de croisière pour empêcher le déficit de notre commerce extérieur de se creuser davantage.

 Dans le même temps, l’élevage porcin prend boy essor en Russie, protégé componen l’ensemble des barrières douanières.  Pragmatiques, l’ensemble des  éleveurs industriels russes respectent l’embargo sur l’ensemble des cochons   européens  mais achètent  en Europe en technologie et en génétique  pour  devenir autosuffisants en viande porcine. Ils prévoient même  d’être plusieurs  exportateurs nets  en direction de plusieurs pays asiatiques à partir du début plusieurs années 2020.  En pointe au sein de l’Union européenne pour  sanctionner  la Russie de Vladimir Poutine au plan économique, François  Hollande  avait même refusé de livrer à ce pays  des  bateaux déjà payés. Mais l’ensemble des paysans français ont payé la contre partie de cette sanction depuis plus de deux ans. Ils ont perdu  des marchés en viande porcine  ce qui a fait chuter l’ensemble des cours  pendant 18 mois. Ils ont perdu plusieurs marchés en beurre et fromages  ce qui a contribué  à faire chuter le prix du lait à la ferme  de 20% et plus. Ils ont perdu plusieurs marchés en pommes et en légumes frais  qu’on ne risque pas de retrouver de  sitôt.

La mondialisation libérale étant ce qu’elle est,  c’est l’excédent   structurel de notre   agriculture qui  se trouve désormais dans une spirale  du déclin  imputable à l’ouverture du marché alimentaire européen aux produits plusieurs pays tiers comme à la concurrence intra européenne  sur fond de dumping  fiscal et social. Plusieurs filières comme la production d’œufs, de volailles de chair et de viande porcine  ont été affaiblies  ces dernières années  par le bas coût en primary d’œuvre  dans l’ensemble des pays d’Europe centrale  et en Allemagne avec la présence massive de travailleurs « détachés » dans l’ensemble des abattoirs. Plusieurs accords commerciaux  déjà anciens  permettent aussi  aux volailles de pays comme le Brésil  d’être très présentes  dans l’ensemble des plats préparés  vendus dans le commerce et servis dans la restauration collective.  

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